Constanze Manziarly

cuisinière et diététicienne d'Adolf Hitler (1920-1945) From Wikipedia, the free encyclopedia

Constanze Manziarly, surnommée Miss Manziarly par les SS[1] ( - disparue le ) était la cuisinière/diététicienne d'Adolf Hitler.

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Constanze Manziarly
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Biographie

Manziarly est née à Innsbruck en Autriche[2]. Elle apprend dans une clinique la préparation de plats végétariens crus[2]. La clinique se situe près de Berchtesgaden, où se trouve une résidence d'Hitler, qui vient régulièrement y chercher sa nourriture et est finalement présenté à Manziarly[2]. Peu après, en 1943, il l'embauche comme sa diététicienne personnelle et elle restera avec lui jusqu'aux derniers jours dans le Führerbunker lors de la Bataille de Berlin[3],[2]. Elle avoue dans une lettre à sa sœur, retrouvée par un historien autrichien en 2017, qu'elle n'a pas pu refuser par « peur d'être poursuivie »[1].

C'est Manziarly qui lui prépare son dernier repas avant son suicide le  : œufs frits et purée de pommes de terre[2],[3]. Avant, Hitler demande à plusieurs femmes au bunker, dont Manziarly, Gerda Christian, Else Krüger et Traudl Junge, de partir, disant qu'il se souciait d'elles, de leur sécurité[4].

Manziarly quitte le Führerbunker le avec un petit groupe dirigé par le Brigadeführer Wilhelm Mohnke[2], qui se dirige vers le nord, essayant de rejoindre un petit groupe de troupes allemandes sur le Prinzenallee. Le groupe comprend Manziarly, Mohnke, Christian, Krüger, Junge et le médecin Ernst-Günther Schenck. En 1989, Junge dit que la dernière fois qu'elle avait vu Manziarly était quand le groupe de quatre femmes, qui devaient remettre un message à Karl Dönitz, s'était séparé ; Manziarly aurait essayé de se fondre dans une foule de femmes locales[4]. Toutefois, dans son autobiographie, publiée en 2002, elle dit avoir vu Manziarly, « l'image idéale de la femme russe, solide et aux joues rondelées », entrer dans une station de métro (U-Bahn), avec deux soldats soviétiques, et rassurer les autres femmes du groupe en leur disant qu'ils « vont juste regarder mes papiers »[4].

Notes et références

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