Contrôle aérien océanique

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Un centre de contrôle aérien océanique fournit les services de la circulation aérienne (de contrôle, d'information de vol et d'alerte) aux aéronefs empruntant des routes aériennes éloignées des côtes terrestres.

Dès 1944, l'organisme international qui allait devenir l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI) rédige la "Convention relative à l'aviation civile internationale" dite Convention de Chicago. Cette dernière reconnait que chaque État dispose de la souveraineté complète et exclusive sur l'espace aérien au-dessus de son territoire. Il faut entendre par "territoire" d'un État les régions terrestres et les eaux territoriales qui se trouvent sous la suzeraineté, la protection ou le mandat dudit État [1]. Les espaces maritimes hors des "territoires" sont divisés en zones où la responsabilité du contrôle aérien est déléguée contractuellement par l'OACI à des États membres[2].

Dès lors que les aéronefs sont amenés à s'éloigner des "territoires", les communications radio avec les services de contrôle aérien au sol ainsi que la procédure de contrôle radar deviennent inutilisables par manque de portée (portée maxi environ 240 NM / 445 km)[réf. souhaitée].

Des zones océaniques de contrôle (OCA : Oceanic Control Area) sont alors mises en place (par exemple Shanwick OCA).

Ces zones sont présentes sur tous les continents[2].

Implications

Notes et références

Voir aussi

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