Coron (Maine-et-Loire)
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| Coron | |||||
La chapelle de Vertu. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Maine-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Cholet | ||||
| Intercommunalité | Agglomération du Choletais | ||||
| Maire Mandat |
Xavier Testard 2026-2032 |
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| Code postal | 49690 | ||||
| Code commune | 49109 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Coronnais | ||||
| Population municipale |
1 603 hab. (2023 |
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| Densité | 50 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 07′ 42″ nord, 0° 38′ 35″ ouest | ||||
| Altitude | 131 m Min. 84 m Max. 188 m |
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| Superficie | 31,9 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Cholet (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Cholet-2 | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-coron.fr | ||||
| modifier |
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Coron est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.
Deux batailles s'y déroulent en 1793 durant les guerres de Vendée.
Localisation
Commune angevine des Mauges, Coron se situe au sud de La Salle-de-Vihiers, sur les routes RD 960 (Saumur-Cholet) et D 171 (La Salle de Vihiers-La Plaine)[1].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[5]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 714 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cholet à 19 km à vol d'oiseau[8], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 772,5 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
Typologie
Au , Coron est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cholet, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,7 %), terres arables (34,1 %), prairies (22,2 %), zones urbanisées (2,9 %), forêts (0,9 %), cultures permanentes (0,2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie et héraldique
Toponymie
Eudone de Curron en 1040, Rainaldus de Curron en 1096[16].
Héraldique
Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Parti : au 1) mi-parti d’or à la croix d'azur cantonnée de quatre soleils non figurés de gueules, au 2) gironné d'argent et de sable. |
Histoire
La localité et ses environs sont le théâtre, en mars et , des premiers combats entre les autochtones insurgés et les soldats de la République. Placée sur la grand-route de Vihiers à Saumur, Coron subit le contre-coup du soulèvement vendéen. Le une division vendéenne est attaquée à Coron par les troupes républicaines, qui sont mises en déroute. Le général François Leigonyer revient le et occupe le bourg. Une seconde bataille s'engage en septembre durant laquelle les Républicains sont battus par les Vendéens. Les affrontements se succèdent ensuite jusqu'à l'an VIII ; Coron reste l'un des derniers foyers insurrectionnel[17]. Au début de , une partie du premier bataillon d'infanterie de Saint-Amand-Montrond y cantonne quelques jours[18].
Pendant la Première Guerre mondiale, 47 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, aucun habitant n'est tué[19].
Politique et administration
Administration municipale
Intercommunalité
Depuis le , la commune est membre de l'agglomération du Choletais après la fusion avec la communauté de communes du Bocage[26].
Autres circonscriptions
Jusqu'en 2014, la commune fait partie du canton de Vihiers et de l'arrondissement d'Angers[27]. Le canton de Vihiers compte alors dix-sept communes. C'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du . Le canton de Vihiers disparaît et la commune est rattachée au canton de Cholet-2, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[28].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].
En 2023, la commune comptait 1 603 habitants[Note 3], en évolution de +0,63 % par rapport à 2017 (Maine-et-Loire : +2,49 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,4 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 802 hommes pour 786 femmes, soit un taux de 50,5 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,63 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Vie locale
Économie
Sur 126 établissements présents sur la commune à fin 2010, 40 % relèvent du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 34 % de celui du commerce et des services et 10 % du secteur de l'administration et de la santé[35]. Cinq ans plus tard, en 2015, sur les 115 établissements présents, 28 % relèvent du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 10 % de celui de la construction, 46 % du secteur du commerce et des services et 7 % de celui de l'administration et de la santé[36].
