Coup d'État de juillet 1978 en Bolivie

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Date 21 juillet 1978
Lieu Drapeau de la Bolivie Bolivie
Issue Renversement d'Hugo Banzer Suárez
Coup d'État de juillet 1978 en Bolivie
Description de cette image, également commentée ci-après
Cathédrale de Santa Cruz de la Sierra, ville d'où provient le coup d'État.
Informations générales
Date 21 juillet 1978
Lieu Drapeau de la Bolivie Bolivie
Issue Renversement d'Hugo Banzer Suárez
Belligérants
Gouvernement bolivien Forces armées de Bolivie
Commandants
Hugo Banzer Suárez Juan Pereda Asbún

Le coup d'État de juillet 1978 en Bolivie désigne la prise de contrôle militaire du gouvernement bolivien par le général Juan Pereda Asbún et ses partisans, aux dépens du régime d'Hugo Banzer. Suite à une tentative ratée de fraude électorale massive menée par les forces armées de Bolivie, celles-ci indiquent malgré tout s'emparer du pouvoir. La junte militaire qui prend le pouvoir lors du coup d'État installe rapidement le général Pereda à la présidence de la Bolivie le .

Le président Pereda assure la direction du gouvernement jusqu'au , date à laquelle il est renversé par un autre coup d'État mené par le général David Padilla.

Le colonel Hugo Banzer est arrivé au pouvoir à la suite de la rébellion de Santa Cruz et des insurrections contre le président socialiste Juan José Torres, qui ont lieu du 10 au . Le président Banzer gouverne d'abord en coalition avec le Mouvement nationaliste révolutionnaire et la Phalange socialiste bolivienne, formant le Front populaire nationaliste. Cependant, le gouvernement de coalition s'effondre le , lorsque le président Banzer promulgue le décret suprême 11947, qui interdit toute activité politique et impose à l'armée bolivienne le contrôle total du pays[1].

Le , le président Banzer convoque des élections générales par le décret présidentiel 1516, exigeant que les élus modifient la Charte politique et fonctionnent ensuite comme un congrès ordinaire. Il promulgue d'autres décrets, notamment les décrets 15237 et 15363, qui créent le Tribunal électoral national et les circonscriptions électorales en prévision des élections prévues pour le [1].

En vue d'assurer la continuité de son régime (continuismo), le président Banzer soutient la candidature de son ancien ministre de l'Intérieur, le général Juan Pereda, pour cet exercice électoral[2]. Ce dernier affronte deux principaux adversaires : l'Union démocratique populaire (UDP) menée par Hernan Siles Zuazo, et le MNR-Histórico/Auténtico, mené par Victor Paz Estenssoro[2].

Déroulement

Références

Voir aussi

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