Le texte ne doit pas être écrit en capitales (les noms de famille non plus), ni en gras, ni en italique, ni en «petit»…
Le gras n'est utilisé que pour surligner le titre de l'article dans l'introduction, une seule fois.
L'italique est rarement utilisé: mots en langue étrangère, titres d'œuvres, noms de bateaux,etc.
Les citations ne sont pas en italique mais en corps de texte normal. Elles sont entourées par des guillemets français: «et».
Les listes à puces sont à éviter, des paragraphes rédigés étant largement préférés. Les tableaux sont à réserver à la présentation de données structurées (résultats,etc.).
Les appels de note de bas de page (petits chiffres en exposant, introduits par l'outil « Source») sont à placer entre la fin de phrase et le point final[comme ça].
Les liens internes (vers d'autres articles de Wikipédia) sont à choisir avec parcimonie. Créez des liens vers des articles approfondissant le sujet. Les termes génériques sans rapport avec le sujet sont à éviter, ainsi que les répétitions de liens vers un même terme.
Les liens externes sont à placer uniquement dans une section «Liens externes», à la fin de l'article. Ces liens sont à choisir avec parcimonie suivant les règles définies. Si un lien sert de source à l'article, son insertion dans le texte est à faire par les notes de bas de page.
L'ambassadeur allemand du régime nazi à Berne, Otto Carl Köcher, voyait Jean Villard d'un mauvais œil, selon le journaliste Gilbert Salem:
«L’esprit frondeur et antitotalitaire qui crépite au Coup du Soleil n’échappe pas aux nazis. Leur ambassadeur à Berne désignera ainsi Jean Villard Gilles comme «l’ennemi No 1 de l’Allemagne en Suisse»[5].»
En 1947, une anthologie de chansons associées à ce cabaret est publiée. En , Albert Urfer remplace Edith Burger, malade[6]. Edith Burger décède d'une septicémie le à l'âge de 42 ans[7],[8],[9]. Gilles lui rend hommage[10]:
[…] Maintenant, la chanson s'est tue, la flamme s'est éteinte, adieu, ma chérie. Tu as tant donné de toi-même à ceux qui t'écoutaient, à cette humanité qu'on jette sans cesse dans la boue, dans le malheur et dans le sang. Tu as tant donné de ta jeunesse, de ta gaîté, de ta foi, tu as été si prodigue de tout. Je te la reprochais parfois, je t'en demande pardon ce soir. C'était ton destin de brûler comme un tison qui se consume jusqu'au bout. Tu ne pouvais pas faire autrement. Il fallait à ta nature exceptionnelle ce destin de feu. […]
À la suite de ce décès, le Coup de Soleil, qui devait changer de direction, change également de nom «[p]ar déférence pour Edith et pour Gilles […][11]»
Bibliographie
Jean Villard (Gilles): Chansons du coup de soleil. Lausanne: F. Rouge 1947 (dessin et lithographies d'Yvon Monay [1922–1955])
Olivier Rumpf et Marie Perny: Jean Villard Gilles. Une biographie artistique, Vevey, Éditions de l'Aire, 2020, 256 p., chapitre 9.
Discographie
Edith et Gilles: Au Coup de Soleil, Evasion (1973)