Coupe du monde de futsal de 1996
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futsal de 1996
| Sport | futsal |
|---|---|
| Organisateur(s) | FIFA |
| Édition | troisième |
| Lieu(x) |
|
| Date | au |
| Participants | 16 équipes nationales[1] |
| Matchs joués | 40 rencontres[1] |
| Affluence |
116 400 spectateurs[1] (moy : 2 910 par match) |
| Site(s) | Quatre : Barcelone, Murcie, Ségovie et Castellón de la Plana[2] |
| Site web officiel | Site officiel |
| Tenant du titre |
|
|---|---|
| Vainqueur |
|
| Finaliste |
|
| Troisième |
|
| Buts | 290 (7,25 par match)[RT 1] |
| 65[3] (1,7 par match)[4] | |
| 1[3] (0,1 par match) | |
| 2[3] (0,1 par match)[4] | |
| Meilleur joueur |
|
| Soulier d'or |
|
La Coupe du monde de futsal de 1996 est la troisième édition de la Coupe du monde de futsal de la Fédération internationale de football association (FIFA). Elle se déroule en Espagne du au et voit le Brésil conserver son titre pour la seconde fois, face au pays hôte.
Comme lors de l'édition précédente, ce sont seize formations qui débarquent en terres ibères : six représentantes de l'Europe, trois de l'Amérique du sud, trois de l'Asie, deux de la CONCACAF, une de l'Afrique et une de l'Océanie.
Le Brésil réédite ses deux précédentes performances, mais l'Europe réussie à placer trois représentants en demi-finales. Les Sud-américains battent l'Espagne 6-4 en finale, pendant que la Russie s'empare de la troisième place contre l'Ukraine.
Comme pour l'édition 1992, la compétition est sponsorisée par l'entreprise Mars et sa marque Snickers[RT 2].
Désignation du pays organisateur
Villes et salles retenues
Le tournoi se déroule dans quatre salles situées dans autant de villes espagnoles. Chaque groupe se joue seulement dans une ville. Les groupes A et B sont joués à Murcie, les groupes C et D à Ségovie. Tous les matches du deuxième tour ont lieu à Castellón de la Plana. Les demi-finales et finales se déroule à Barcelone au Palau Sant Jordi[5].
Au Palacio de Deportes de Murcia (es), douze rencontres préliminaires ont lieu. La salle, construite en 1994, offre de l'espace pour 7 500 spectateurs et, après son achèvement, est considérée comme l'une des arènes multifonctionnelles les plus modernes d'Europe. Dans le Pabellón Pedro Delgado (es) à Ségovie, douze autres matchs du tour préliminaire ont lieu. La salle, construite en 1991, accueille jusqu'à 2 500 spectateurs. Dans le Pabellon de Castellon (es) les douze matches du deuxième tour y sont organisés. Le lieu possède une capacité de spectateurs de 4 375 places et est ouverte en 1994. Le Palau Sant Jordi de Barcelone accueille la finale de la troisième Coupe du monde de futsal. Dans le hall construit en 1990, jusqu'à 15 500 spectateurs peuvent regarder les matchs[RT 3].
| Murcie | Ségovie | Castellón de la Plana | Barcelone |
|---|---|---|---|
| Palacio de Deportes de Murcia (es) | Pabellón Pedro Delgado (es) | Pabellon de Castellon (es) | Palau Sant Jordi |
| Capacité : 7 500 | Capacité : 2 050 | Capacité : 4 357 | Capacité : 15 000 |
Acteurs
Équipes qualifiées
Au total, 48 fédérations concourent pour les 15 places de la phase finale. Quatre ans auparavant, seulement 23 sont inscrites pour les qualifications. L'équipe d'Espagne, en tant qu'hôte, est automatiquement qualifiée. Pour la première fois, il y a eu des matches de qualification dans les six confédérations.
Pour l’Égypte, Cuba, la Malaisie, l'Ukraine et l'Uruguay, c'est la première participation à une phase finale de la Coupe du monde de futsal de la FIFA.
| Carte | Europe (UEFA, qualification) 6 places dont une au pays hôte |
Amérique du Sud (CONMEBOL, qualification) 3 places |
Asie (AFC, qualification) 3 places |
|---|---|---|---|
|
|
|||
| Océanie (OFC, qualification) 1 place |
Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes (CONCACAF, qualification) 2 places |
Afrique (CAF, qualification) 1 place | |
|
|
|
Joueurs
36 joueurs ou entraîneurs participent à la Coupe du monde 1996 en ayant déjà participé à une compétition de la FIFA. Pour la majorité d'entre, il s'agit de la Coupe du monde de futsal de 1992 voire 1989. À noter la présence de Victor Hermans à la tête de l'équipe malaisienne cette fois, après avoir dirigé Hong Kong quatre ans plus tôt et joué pour les Pays-Bas lors de la première édition. Les Américains Jim Gabarra et Frank Klopas ont participé aux JO 1988[R 1].
La moyenne d'âge des participants est de 27,2 ans (contre 26,6 en 1992). L'Espagne est la délégation la plus jeune avec une moyenne de 22 ans et 9 mois, tandis que les Américains sont les plus âgés avec 31 ans et 8 mois. Le joueur le plus jeune est l'Uruguayen Andrés D'Alessandro (seize ans)[RT 1] et le plus ancien le Chinois Gu Zhao Nian qui fête ses 51 ans durant la compétition, il est aussi l'adjoint de sa sélection[R 2].
Arbitres
| Liste des arbitres[R 3] | ||
|---|---|---|
| Continent | Nom | Stade |
| Europe | PT, ST, F | |
| PT, ST, 3e | ||
| PT, ST, DF | ||
| PT, ST | ||
| PT | ||
| Am. Sud | PT, ST, DF | |
| PT, ST | ||
| PT, ST | ||
| PT | ||
| PT | ||
| Asie | PT, ST | |
| PT, ST | ||
| PT, ST | ||
| Am. Nord | PT, ST | |
| PT | ||
| Afrique | PT | |
| Océanie | PT, ST | |
Dix sept arbitres issus de six continents sont sélectionnés pour diriger les rencontres. Chacun représente un pays différent. Le fait que des variantes des règles du jeu existent en fonction des continents et surtout que le développement du futsal sur certains continents ne permette pas aux arbitres de gérer uniquement cette discipline ont été des barrières au début de la compétition[R 3].
Dans la première phase du tournoi, les arbitres ont été répartis sur les deux sites, huit à Ségovie et neuf à Murcie. Chaque arbitre a pu remplir au moins une fois chacune des fonctions d'arbitre principal, d'assistant, de chronométreur et de quatrième arbitre. Pour la seconde phase de Castellon, seuls douze arbitres sont conservés[R 3].
Compétition
Format et tirage au sort
Les équipes sont réparties en quatre groupes de quatre sélections, disputés en tournoi toutes rondes. Les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour une seconde phase de poule à deux groupes. Ceux-ci déterminent les quatre équipes pour les demi-finales, jouées en matchs à élimination directe. Contrairement aux deux premières éditions, en phase de groupe, trois points sont maintenant attribués pour une victoire[R 4] (contre deux auparavant), puis toujours un point pour un match nul et aucun pour une défaite.
Le tirage au sort désigne les quatre groupes indiqués ci-dessous. La compétition commence le à dix-huit heures. Le premier tour se clôture le par le dernier match de groupe. Le second tour a lieu du au puis les demi-finales le 6, et enfin la rencontre pour la 3e place et la finale le 8[RT 4].
| Groupe 1 | Groupe 2 | Groupe 3 | Groupe 4 |
|---|---|---|---|
Premier tour
Groupe A
Dans le groupe A, les deux équipes européennes dominent.
| Équipe | J | V | N | D | Bp | Bc | Diff | Pts |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 | 3 | 0 | 0 | 18 | 3 | +15 | 9 | |
| 3 | 2 | 0 | 1 | 22 | 9 | +13 | 6 | |
| 3 | 1 | 0 | 2 | 13 | 19 | -6 | 3 | |
| 3 | 0 | 0 | 3 | 4 | 26 | -22 | 0 |
| 24 novembre 1996 | 7–2 | Palacio de Deportes, Murcie | |||
| 18h00 |
(4-0) | Spectateurs : 7 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 24 novembre 1996 | 11–2 | Palacio de Deportes, Murcie | |||
| 20h00 |
(3-0) | Spectateurs : 1 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 26 novembre 1996 | 8–2 | Palacio de Deportes, Murcie | |||
| 18h00 |
(2-1) | Spectateurs : 1 100 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 26 novembre 1996 | 4–1 | Palacio de Deportes, Murcie | |||
| 20h00 |
(4-0) | Spectateurs : 5 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 28 novembre 1996 | 10–3 | Palacio de Deportes, Murcie | |||
| 12h00 |
(5-1) | Spectateurs : 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 28 novembre 1996 | 7–0 | Palacio de Deportes, Murcie | |||
| 20h00 |
(2-0) | Spectateurs : 5 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
Groupe B
Dans le groupe B, l'Argentine réussi presque à créer la surprise. En raison du match nul contre la Russie, les Sud-américains sont proches du deuxième tour. Seule la défaite contre les Pays-Bas met fin à leurs espoirs. En fin de compte, les deux équipes européennes des Pays-Bas et de la Russie se qualifient. L'équipe chinoise doit partir sans victoire, comme quatre ans plus tôt.
| Équipe | J | V | N | D | Bp | Bc | Diff | Pts |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 | 2 | 1 | 0 | 13 | 6 | +7 | 7 | |
| 3 | 1 | 2 | 0 | 15 | 5 | +10 | 5 | |
| 3 | 1 | 1 | 1 | 7 | 9 | -2 | 4 | |
| 3 | 0 | 0 | 3 | 3 | 18 | -15 | 0 |
| 25 novembre 1996 | Argentine |
2–1 | Palacio de Deportes, Murcie | ||
| 18h00 |
(0-0) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 25 novembre 1996 | Pays-Bas |
2–2 | Palacio de Deportes, Murcie | ||
| 20h00 |
(0-1) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 27 novembre 1996 | Argentine |
2–2 | Palacio de Deportes, Murcie | ||
| 18h00 |
(2-2) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 27 novembre 1996 | Pays-Bas |
5–1 | Palacio de Deportes, Murcie | ||
| 20h00 |
(3-0) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 28 novembre 1996 | Russie |
11–1 | Palacio de Deportes, Murcie | ||
| 12h00 |
(4-1) | Spectateurs : 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 28 novembre 1996 | Pays-Bas |
6–3 | Palacio de Deportes, Murcie | ||
| 18h00 |
(4-1) | Spectateurs : 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
Groupe C
Dans le groupe C, l'Uruguay surprend les spécialistes. Sa victoire dans le match d'ouverture contre les États-Unis, finaliste en 1992, ouvre la voie au deuxième tour. Dans le dernier match de groupe, ils mettent en échec les favoris du groupe italien (2-2) et sont devancés seulement en raison d'un plus mauvais ratio de buts. La Malaisie ne peut pas rivaliser à ce niveau et repart sans un point.
| Équipe | J | V | N | D | Bp | Bc | Diff | Pts |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 | 2 | 1 | 0 | 16 | 5 | +11 | 7 | |
| 3 | 2 | 1 | 0 | 7 | 3 | +4 | 7 | |
| 3 | 1 | 0 | 2 | 12 | 7 | +5 | 3 | |
| 3 | 0 | 0 | 3 | 4 | 24 | -20 | 0 |
| 24 novembre 1996 | États-Unis |
0–1 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 18h00 |
(0-1) | Spectateurs : 2 050 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 24 novembre 1996 | Malaisie |
1–10 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 20h00 |
(1-4) | Spectateurs : 2 050 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 26 novembre 1996 | Italie |
4–2 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 18h00 |
(3-2) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 26 novembre 1996 | Uruguay |
4–1 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 20h00 |
(3-1) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 28 novembre 1996 | Uruguay |
2–2 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 10h00 |
(1-0) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 28 novembre 1996 | États-Unis |
10–2 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 12h00 |
(5-1) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
Groupe D
Au cours de la première phase, l'équipe conduite par Alfonso « Taco » Araujo se hisse aisément à la première place en réalisant un carton plein. Le Brésil infligent 31 buts pour seulement cinq encaissés[2]. La victoire 18-0 sur Cuba est alors la plus grande défaite jusqu'à présent dans l'histoire de la Coupe du Monde de futsal. La Belgique l'emporte dans la lutte pour la deuxième place.
| Équipe | J | V | N | D | Bp | Bc | Diff | Pts |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 | 3 | 0 | 0 | 31 | 5 | +26 | 9 | |
| 3 | 2 | 0 | 1 | 13 | 10 | +3 | 6 | |
| 3 | 1 | 0 | 2 | 12 | 13 | -1 | 3 | |
| 3 | 0 | 0 | 3 | 3 | 31 | -28 | 0 |
| 25 novembre 1996 | Brésil |
5–2 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 20h00 |
(3-1) | Spectateurs : 1 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 25 novembre 1996 | Iran |
7–1 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 18h00 |
(3-0) | Spectateurs : 1 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 27 novembre 1996 | Belgique |
5–2 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 18h00 |
(0-0) | Spectateurs : 2 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 27 novembre 1996 | Brésil |
18–0 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 20h00 |
(7-0) | Spectateurs : 2 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 28 novembre 1996 | Brésil |
8–3 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 18h00 |
(2-1) | Spectateurs : 2 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 28 novembre 1996 | Belgique |
6–3 | Pabellón Pedro Delgado, Ségovie | ||
| 20h00 |
(2-2) | Spectateurs : 2 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
Second tour
Groupe E
Le groupe E comprend uniquement des équipes européennes, les quatre meilleures du championnat d'Europe précédent. Le classement est identique : l'Espagne, championne d'Europe, ainsi que la Russie, vice-championne, réussissent à se qualifier pour les demi-finales. La Belgique et l'Italie sont troisième et quatrième.
| Équipe | J | V | N | D | Bp | Bc | Diff | Pts |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 | 3 | 0 | 0 | 8 | 2 | +6 | 9 | |
| 3 | 2 | 0 | 1 | 9 | 4 | +5 | 6 | |
| 3 | 1 | 0 | 2 | 5 | 8 | -3 | 3 | |
| 3 | 0 | 0 | 3 | 4 | 12 | -8 | 0 |
| 1er décembre 1996 | Italie |
4–1 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 10h00 |
(1-1) | Spectateurs : 2 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 1er décembre 1996 | Espagne |
2–0 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 12h00 |
(1-0) | Spectateurs : 2 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 2 décembre 1996 | Italie |
0–3 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 18h00 |
(0-1) | Spectateurs : 1 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 2 décembre 1996 | Belgique |
1–2 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 20h00 |
(1-0) | Spectateurs : 3 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 4 décembre 1996 | Russie |
6–2 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 18h00 |
(2-1) | Spectateurs : 2 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 4 décembre 1996 | Espagne |
4–1 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 20h00 |
(2-1) | Spectateurs : 4 500 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
Groupe F
Au deuxième tour, seule l'Ukraine réussit l'« exploit » de prendre un point au Brésil (2-2). L'Uruguay et les Pays-Bas encaissent tous deux cinq buts[2]. L'Uruguay est en bonne position mais s'incline dans le match crucial contre l'Ukraine (3-5). Les Pays-Bas se retirent au deuxième tour, comme quatre ans plus tôt.
| Équipe | J | V | N | D | Bp | Bc | Diff | Pts |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 | 2 | 1 | 0 | 12 | 5 | +7 | 7 | |
| 3 | 1 | 2 | 0 | 11 | 9 | +2 | 5 | |
| 3 | 1 | 0 | 2 | 10 | 14 | -4 | 3 | |
| 3 | 0 | 1 | 2 | 9 | 14 | -5 | 1 |
| 30 novembre 1996 | Pays-Bas |
4–4 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 18h00 |
(3-2) | Spectateurs : 2 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 30 novembre 1996 | Brésil |
5–2 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 20h00 |
(3-1) | Spectateurs : 2 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 1er décembre 1996 | Uruguay |
5–4 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 18h00 |
(0-1) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 1er décembre 1996 | Ukraine |
2–2 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 20h00 |
(1-1) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 3 décembre 1996 | Ukraine |
5–3 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 18h00 |
(3-2) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
| 3 décembre 1996 | Brésil |
5–1 | Pabellon, Castellón de la Plana | ||
| 20h00 |
(2-0) | Spectateurs : 1 000 Arbitrage : | |||
| rapport | |||||
Phase finale
Tableau
| Demi-finales | Finale | |||||
| 6 décembre 1996 | 8 décembre 1996 | |||||
| |
6 | |||||
| |
2 | |||||
| |
6 | |||||
| 6 décembre 1996 | ||||||
| |
4 | |||||
| |
1 | |||||
| |
4 | |||||
| Match pour la 3e place | ||||||
| 8 décembre 1996 | ||||||
| | 3 | |||||
| | 2 | |||||
Demi-finales
En demi-finales, la formation canarinha contrarie la Russie 6-2 et s'offre le droit de défier l'Espagne, chez elle, dans le match décisif[2]. Dans la seconde rencontre, la logique est aussi respectée. 2-0
| 6 décembre 1996 | Brésil |
6–2 | Palau Sant Jordi, Barcelone | ||
| 17h00 |
Chôco Márcio Manoel Tobias |
(2-0) | Spectateurs : 8 300 Arbitrage : | ||
| rapport | |||||
| 6 décembre 1996 | Espagne |
4–1 | Palau Sant Jordi, Barcelone | ||
| 19h00 |
Vicentin Santi |
(2-0) | Spectateurs : 8 300 Arbitrage : | ||
| rapport | |||||
Troisième place
Le match pour la troisième place voit gagner l'équipe russe de justesse. L'Ukraine égalise deux fois, mais la Russie inscrit le but vainqueur quatre minutes avant la fin du match.
| 8 décembre 1996 | Russie |
3–2 | Palau Sant Jordi, Barcelone | ||
| 10h30 |
Belyi Alekberov |
(1-1) | Spectateurs : 15 500 Arbitrage : | ||
| rapport | |||||
Finale
Malgré le soutien inconditionnel de 15 500 supporters, la Furia ne fait pas le poids : 6-4 pour le Brésil triple champion du monde[2].
| 8 décembre 1996 | Brésil |
6–4 | Palau Sant Jordi, Barcelone | ||
| 13h00 |
Danilo Chôco Marcio Vander Manoel Tobias |
(3-1) | Spectateurs : 15 500 Arbitrage : | ||
| Rapport | |||||




