Coutisson des Bordes
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Roger Marie Joseph Coutisson d'Auphelle des Bordes né à Mer le et mort à Limoges le ) est un peintre français et illustrateur.
Spécialiste du genre animalier, il est connu pour ses scènes de chasse à courre.
Roger Coutisson des Bordes est un descendant de la branche cadette de la famille Coutisson de Royère-de-Vassivière (Creuse) par son grand père Léonard Auguste Coutisson (1805-1882), maire et conseiller général du Canton de Royère-de-Vassivière puis par son père Joseph Louis Auguste (1834-1910) qui reprend le nom de des Bordes, l'un des rameaux de cette branche. Roger reprend ensuite celui de d’Auphelle[1],[2],un second rameau de cette branche mais signe ses oeuvres Coutisson des Bordes.
Il fait ses études à Limoges, passe son premier Baccalauréat au lycée Saint-Martial de Limoges en 1904[3].
Il passe son second bac au lycée Gay-Lussac de la même ville.
Il fait son Service militaire de à au 1er régiment de chasseurs.
Il s’installe alors de 1909 à 1912 dans l'Île de Wight, à l’abbaye Notre-Dame de Quarr où des moines français de l'abbaye Saint-Pierre de Solesmes élisent domicile jusqu’en 1922 en raison de la querelle des inventaires. Ils y rebâtissent une abbaye sur les ruines d’une abbaye fermée depuis Henri VIII.
De retour en France, il se domicilie en à La Chapelle-Saint-Mesmin, puis s'engage le 6 Septembre 1914 à Troyes pour la durée de la Première Guerre mondiale. Il est blessé deux fois, décoré de la Croix de guerre 1914-1918 (France) et de Médaille militaire puis démobilisé le 3 avec le grade d’adjudant. Il reste quelques dessins, aquarelles et gouaches de cette période dont[4] Sous la tente, ravin de La Verdonne, sous Fort de Condé et Portraits de Rajput du Poona horse de l’armée des Indes Anglaises.
Le , il épouse Marie Germaine Madeleine Sclafer de Chabrinhac (1893-1952) à Laroquebrou dans le Cantal. Ils auront deux enfants.
À partir de cette date, il semble partager son temps entre Limoges et la propriété de Cavaroque à Laroquebrou[5], menant une vie d’artiste, de veneur — essentiellement dans l’Allier — et donnant quelques leçons de dessin.
Engagé volontaire le lors de la Seconde Guerre mondiale, il est affecté au centre mobilisateur et nommé sous-lieutenant de cavalerie de réserve le [6].
Il décède le 5 Décembre 1949 à Limoges mais est inhumé à Laroquebrou.

