Couvent des Cisterciennes d'Aix-en-Provence
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première supérieure du couvent
| Diocèse | Aix-en-Provence |
|---|---|
| Fondation | 1639 |
| Dissolution | 1761 |
| Abbaye-mère | Couvent des bernardines de Rumilly |
| Abbayes-filles | Aucune |
| Congrégation | Bernardines réformées |
| Coordonnées | 43° 31′ 39″ N, 5° 26′ 44″ E[1]. |
|---|---|
| Pays |
|
| Province | Provence |
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur |
| Département | Bouches-du-Rhône |
| Commune | Aix-en-Provence |
Le couvent des cisterciennes d'Aix-en-Provence est une abbaye de bernardines réformées fondée en 1639 à Aix-en-Provence.
Le couvent a donné son nom à une rue d'Aix-en-Provence, la rue des Bernardines.
Histoire
Le couvent des religieuses est fondé en 1639 par Philippine de Rousset, dame de Prunières et veuve de Gabriel d’Estienne de Saint-Jean, seigneur de Prunières et président à mortier du parlement de Provence. Elle en devient la seconde supérieure après la mort le de Louise de Ponsonnas venue de Grenoble avec quelques autres religieuses lors de la fondation[2].
La communauté ne fut jamais très nombreuse et il n’y a plus que six ou sept religieuses lorsque Mgr de Brancas, archevêque d’Aix, décide de supprimer le monastère en 1761. Celle-ci ne devient effective qu’en 1768 par son successeur Mgr de Boisgelin alors qu'il ne reste que trois sœurs dans le couvent. L’église qui n'a été construite qu'en 1690 est détruite à la Révolution après avoir servi de local en 1790 au club des Frères Anti-Politiques de l'abbé Rive[2].
Architecture et description
Installé dans l'hôtel particulière de Philippine de Rousset, ce couvent urbain reste très modeste. Sa chapelle qui n'est construite qu'en 1690 est détruite un siècle plus tard.
Filiation et dépendances
Fondé par celui de Grenoble le couvent des bernardines d'Aix-en-Provence est fille de Rumilly.