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Dès son arrivée en Ouzbékistan, il informe le Foreign Office (ministère britannique des Affaires étrangères) du «caractère fasciste» du régime d’Islom Karimov et de l’usage généralisé de la torture. Face au silence de ses supérieurs à Whitehall, il affirme avoir découvert que le MI6 (service secret extérieur britannique) recourt aux tortionnaires ouzbeks pour interroger des prisonniers. À l’issue d’un bras de fer avec le gouvernement de Tony Blair, il décide de rendre les faits publics.
En novembre 2005, Craig Murray participe à la conférence internationale Axis for Peace organisée par le Réseau Voltaire, réunissant des «leaders anti-impérialistes».
Craig Murray décide de publier son témoignage, agrémenté de documents officiels, sous le titre Murder in Samarkand[1]. Menacé de poursuites judiciaires pour infraction au droit de reproduction de documents émanant de la Couronne, il ne laisse disponible que des liens Internet pointant vers les documents. Il se dédouane ainsi de toute accusation d’utilisation commerciale de documents étant la propriété d’«autrui». Le Réseau Voltaire a apporté son soutien à Craig Murray en hébergeant les documents sur son site Web.
Il est ambassadeur du Royaume-Uni auprès de l’Ouzbékistan jusqu’à sa révocation, le . Il fut recteur de l'université de Dundee de 2007 à 2010[2].
↑(en) Craig Murray, Murder in Samarkand: A British Ambassador's Controversial Defiance of Tyranny in the War on Terror, Mainstream Publishing, (ISBN978-1-78057-826-2)