Cri de Pierre
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Cri de pierre
| Titre original |
صرخة الحجر Cri de pierre |
|---|---|
| Réalisation | Abderrahmane Bouguermouh |
| Scénario | Abderrahmane Bouguermouh |
| Musique | Malek Imache |
| Acteurs principaux |
Hadj Smaine Keltoum Anouar H. Smaine Taha El Amiri Aziz Degga Himoud Brahimi |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 98–129 minutes (sources varient entre 98 et 129 min) |
| Sortie | 1986 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Cri de pierre est un film algérien réalisé et écrit par Abderrahmane Bouguermouh, sorti au milieu des années 1980 (1986/1987 selon les sources). Il raconte le retour d’un groupe de Constantinois dans leur village natal et les bouleversements personnels et collectifs qui en découlent[1].
Emmené par Daoudi, un architecte désenchanté, un groupe de Constantinois retourne dans leur village à l'intérieur de l'Algérie profonde. Là, ils y retrouvent traditions, blessures du passé et un jeune garçon qui transmet des paroles de sagesse héritées de son grand-père décédé ; la confrontation entre modernité et mémoire locale irrigue le film[2].
Fiche technique
- Réalisation : Abderrahmane Bouguermouh[1]
- Scénario : Abderrahmane Bouguermouh[3]
- Musique : Malek Imache[4]
- Format : 35 mm[5]
- Durée : diverses sources indiquent 105–129 minutes ; le répertoire québécois donne 98 minutes (classement officiel)[6]
- Pays de production :
Algérie - Année : 1986 / 1987 (selon base de données et dates de sortie festival/France)[7]
Distribution
- Hadj Smaine : Daoudi[1]
- Keltoum (Aïcha Adjouri)[8]
- Anouar H. Smaine (enfant / jeune rôle)
- Taha El Amiri[9]
- Aziz Degga
- Himoud Brahimi[9]
Production et contexte
Le film a été réalisé par Abderrahmane Bouguermouh, cinéaste algérien actif depuis les années 1960–1970, qui signe ici un long métrage tourné en 35 mm. Il s’inscrit dans une période de renouveau du cinéma algérien des années 1980 où plusieurs œuvres interrogent la ville, la migration et la rupture avec le monde rural[10]. Plusieurs sources et notices indiquent que, malgré un accueil critique international, le film est « oublié » localement ou peu diffusé en Algérie après sa sortie ; il a eu davantage de visibilité à l’étranger et dans des festivals[11].
Tournage
Le tournage a été effectué principalement dans la région de Constantine et dans des décors représentant l’« Algérie profonde », ce qui explique la présence d’acteurs originaires de la région et la valorisation des paysages locaux[12].
Festivals et réception
Le film a été projeté à l’international et cité dans des revues et catalogues ; il est référencé dans des bases de données de festivals et de cinémathèques. Les compte-rendus contemporains soulignent le ton social et la distance réflexive du récit (retour aux racines, clash entre modernité et tradition)[13].