Crise entre le Bénin et le Niger
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La crise entre le Bénin et le Niger est déclenchée à la suite du coup d’État au Niger, en , qui renverse le président élu Mohamed Bazoum et installé un régime militaire. En réponse, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) impose des sanctions diplomatiques et économiques contre les nouvelles autorités nigériennes comme la fermeture des frontières. Bien que la plupart de ces sanctions soient levées, en février en 2024, les militaires au pouvoir entretiennent le statu quo avec le Bénin.
Le , un coup d’État a renversé le président Mohamed Bazoum au Niger ayant pour conséquences des jours plus tard que la CEDEAO mette œuvre des sanctions diplomatiques et économiques contre le Niger. Il s'agit de la fermeture des frontières, la suspension des transactions financières et le gel des avoirs du Niger dans les banques étrangères. Les quinze États membres de la CEDEAO sont concernés, à l’exception des quatre membres déjà suspendus en raison de leurs régimes militaires : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Niger. De plus, les huit membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine sont également impliqués dans ces sanctions[1].
Le , la CEDEAO maintient les sanctions contre le Niger et réclament le retour à l’ordre constitutionnel en réinstallant le Président Bazoum dans ses fonctions[2].
Les autorités béninoises, notamment le président Patrice Talon, s’alignent sur la position officielle de la CEDEAO en faveur du projet d’intervention militaire[3],[4].
