Cultures fondatrices du Néolithique

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Les cultures fondatrices du Néolithique du Proche-Orient sont les huit espèces de plantes qui ont été domestiquées par les premières communautés d'agriculteurs de l'Holocène (époque géologique s'étendant sur les 12 000 dernières années) dans la région du Croissant fertile, au Moyen-Orient (Néolithique précéramique B). Elles comprennent le lin, trois céréales (l'orge commune, le petit épeautre et l'amidonnier) et quatre légumineuses (la lentille cultivée, le pois cultivé, le pois chiche et la vesce amère), qui sont les huit premières plantes domestiquées connues dans le monde[1]. De là, elle vont se diffuser au reste de l'Ancien Monde, puis, à l'exception de la vesce amère, aux Amériques et à l'Océanie.

Plants de lentilles.

Bien que le seigle domestiqué (Secale cereale) apparaisse au Natoufien (épipaléolithique final) à Tell Abu Hureyra, en Syrie (c'est la plus ancienne attestation d'espèce de plante domestiquée)[2], il est resté insignifiant pendant la période néolithique en Asie du Sud-Ouest, et n'est devenu commun qu'avec la diffusion de l'agriculture en Europe septentrionale, plusieurs millénaires plus tard[3].

Céréales

Légumineuses

Autres plantes

Cultures locales ultérieures

Dans l'Ancien Monde, se développent par la suite également des domestications plus localisées.

Asie

Afrique

Amériques

Le continent américain étant isolé géographiquement de l'Ancien Monde, l'agriculture s'y est développée de manière distincte avec les cultures suivantes :

Références

Bibliographie

Voir aussi

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