Cyrille du Peloux
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Chefs d'entreprise de 10 salariés ou plus (), ingénieur, chef d'entreprise |
Cyrille du Peloux, né le à Saint-Étienne (Loire), est un dirigeant d’entreprises français[1].
Il entre à l’École polytechnique en 1974 puis au corps des ingénieurs des ponts et chaussées. Il commence sa carrière en 1979 à la Direction générale de l'énergie et des matières premières du ministère de l’Industrie, à Marseille, puis à Paris. En 1984, il est brièvement détaché aux Charbonnages de France.
En 1985, il est recruté par Francis Bouygues pour piloter de la diversification du groupe Bouygues, notamment dans la communication et les médias. Dans ce cadre, il est chargé aux côtés de Patrick Le Lay, de monter le dossier de candidature du groupe Bouygues au rachat de la chaîne publique TF1 prochainement privatisée. La candidature est retenue par les pouvoirs publics et le gouvernement. Il rejoint la chaîne TF1 en 1987 comme secrétaire général puis est nommé Directeur Général Adjoint, entre 1989 et 1992. Il est chargé des fonctions support du Groupe TF1 dont notamment la finance, le juridique et la technique. Il participe au développement des nouvelles activités du Groupe TF1 comme le lancement de nouvelles chaînes de télévision, la distribution des programmes ou l'édition. À ce titre et en parallèle de son poste de DGA du Groupe TF1, il est nommé directeur général de la chaîne Eurosport entre 1990 et 1991, pour laquelle il négocie le rachat des parts sociales encore détenues par BSkyB en 1991 puis est PDG de TF1 Entreprises.
Il quitte le groupe TF1 en pour rejoindre le Groupe Lyonnaise des eaux, comme PDG de la société Lyonnaise communications contrôlant des réseaux câblés et des chaînes thématiques. Ses principaux chantiers sont la consolidation technico-commerciale des opérateurs câble, l'introduction du numérique puis l'accès à Internet ainsi que le lancement du bouquet satellite TPS comprenant TF1, France Télévisions, France Télécom, RTL Group et Suez dont il est Directeur Généraln de 1996 à 1999. De plus, il pilote le développement de la chaîne thématique payante Paris Première, dont il est le PDG de 1992 à 1999.
En 1999 il entre chez Bull où il est nommé directeur général adjoint puis devient directeur général de 2000 à 2001. Après avoir conseillé des entreprises, il entre dans le groupe Veolia en 2002, où il dirige les activités environnementales de Grande-Bretagne et d’Europe du Nord, jusqu’à 2007. Il est nommé directeur général de Veolia Transport à partir de 2007, membre du Comité exécutif du groupe Veolia et élu président de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP) en . Un projet de rapprochement entre Veolia Transport et de Transdev (filiale de la Caisse des dépôts et consignations ou CDC) est lancé en . Il pilote ce rapprochement aboutissant à une fusion en et à la nomination d’un Directeur Général issu de la Caisse Caisse des dépôts et consignations.
En , il prend la direction de Veolia Energy North America (VENA) basée à Boston. En , toujours au sein de Véolia, il est nommé, par Antoine Frérot (président de Véolia), Directeur de la Transformation et membre du Comité de Direction de Véolia Environnement. À ce titre, il est chargé de la mise en place de la nouvelle organisation par pays du groupe, ainsi que du plan d’économies (sur la période 2012-2015) et de la mutualisation des fonctions de support. Cette mission correspond à un changement important dans la vie du groupe avec la suppression des divisions et une organisation intégrée de Véolia par géographie, tant au niveau du siège monde que des pays. Cyrille du Peloux est également responsable de la direction des Systèmes d’information du groupe et de l’immobilier international. En , il se présente à la candidature de la présidence de France Télévisions mais n'est pas choisi parmi les pré-sélectionnés.
En , il prend la direction d'Énergie Jeunes, association d'intérêt général créée en 2009, propose de former bénévolement des dizaines de milliers de collégiens à la « persévérance scolaire », grâce à des programmes fondés sur des bases scientifiques. En partenariat avec l'État et avec le soutien de grandes entreprises privées ou piblique, Énergie Jeunes vise à contribuer au recul de l'échec scolaire dans les quartiers difficiles.
Il est conseiller municipal de la commune Saint-Gervais-les-Bains, depuis les élections de 2020.