Céline Berthon
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| Directrice générale de la Sécurité intérieure | |
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| depuis le | |
| Directrice générale adjointe (d) Police nationale | |
| - | |
Jérôme Léonnet (d) | |
| Directrice centrale de la Sécurité publique | |
| - | |
| Directrice de cabinet Directeur général de la Police nationale (d) | |
| - | |
| Secrétaire général du Syndicat des commissaires de la Police nationale | |
| - | |
Emmanuel Roux (d) |
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
Policière (depuis ), commissaire de police (depuis ), syndicaliste |
| Distinction |
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Céline Berthon, née le à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)[1], est une policière et haute fonctionnaire française.
Elle est directrice adjointe de la direction générale de la Police nationale (DGPN) de à , après avoir été directrice de la direction centrale de la Sécurité publique (DNSP) de 2021 à 2023. Le , elle est nommée, en Conseil des ministres, directrice générale de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) à compter du . Elle est la première femme à occuper ces trois fonctions.
Céline Anne Berthon est diplômée de l'École nationale supérieure de la Police en 2000[2].
Elle est commissaire dans les Yvelines pendant cinq ans[2].
Elle rejoint l'état major de la direction centrale de la Sécurité publique, où elle reste en fonctions jusqu'en [2].
De à , elle est secrétaire générale du Syndicat des commissaires de la Police nationale[3],[4],[5]. En cette qualité, elle intervient régulièrement dans les médias nationaux pour discuter de questions relatives à la sécurité[6],[7],[8],[9],[10],[11],[12],[13],[14].
Le , elle est nommée contrôleuse générale des services actifs de la Police nationale et conseillère prospective et stratégie à la DGPN, avec prise de fonctions le [15],[16].
Le , elle est nommée directrice de cabinet du directeur général de la police nationale, Frédéric Veaux, avec prise de fonctions le [17].
Le , elle est nommée à la tête de la DNSP, avec prise de fonctions le [18]. Elle est la première femme et la plus jeune personne à occuper ce poste. « Elle aura notamment pour mission de mettre en œuvre les conclusions du Beauvau de la sécurité », explique le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, et en particulier de remettre « du bleu dans la rue », comme demandé par le président de la République cinq mois et demi auparavant[19],[20],[21].
Le , elle est nommée directrice générale adjointe de la police nationale[22]. Le , elle annonce le déploiement de 90 000 policiers et gendarmes en France (dont 6 000 à Paris) pour le nouvel An 2024[23], en plus des 5 000 militaires de l'opération Sentinelle et de dizaines de milliers de sapeurs-pompiers[24].
Le , elle est nommée directrice générale de la DGSI à compter du [25]. Elle succède à Nicolas Lerner et devient la première femme à occuper ce poste[26],[27]. En , en poste à la DGSI, elle prend position pour l'activation de portes dérobées sur les messageries chiffrées[28]. À l'été 2025, elle est visée par une fausse information annonçant sa démission prochaine, propagée notamment par les cercles de propagande pro-russes[29].