Céline Vara
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| Céline Vara | |
Portrait officiel, 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère d'État du canton de Neuchâtel | |
| En fonction depuis le | |
| Élection | 23 mars 2025 |
| Département | Sécurité, digitalisation et culture |
| Prédécesseur | Alain Ribaux (PLR) |
| Conseillère aux États | |
| – | |
| Législature | 51e et 52e |
| Groupe politique | Verts (G) |
| Commission | CPE, CAJ, CPS |
| Prédécesseur | Didier Berberat |
| Successeur | Fabien Fivaz |
| Députée au Grand Conseil neuchâtelois | |
| – | |
| Législature | 2017-2021 |
| Présidente des Verts neuchâtelois | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saint-Aubin-Sauges |
| Nationalité | suisse et italienne |
| Parti politique | Les Verts |
| Diplômée de | Université de Neuchâtel |
| Profession | Avocate |
| modifier |
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Céline Vara, née le à Saint-Aubin-Sauges (originaire de Bleienbach), est une personnalité politique suisse (binationale italo-suisse), membre des Verts.
Elle est députée du canton de Neuchâtel au Conseil des États à partir de 2019, puis conseillère d'État à partir de , à la tête du département de la sécurité, de la digitalisation et de la culture.
Céline Vara naît le à Saint-Aubin-Sauges, dans le canton de Neuchâtel. Elle est originaire de Bleienbach, dans le canton de Berne[1]. Elle possède également la nationalité italienne[1].
Sa mère est neuchâteloise, fleuriste de profession, et son père sicilien, arrivé enfant en Suisse avec ses parents et exerçant le métier de manutentionnaire[2]. Ils divorcent vers ses 9 ou 10 ans[3],[4]. Elle a une sœur et un frère cadets[4].
Elle passe son enfance essentiellement à La Grande Béroche[4]. Elle devient Miss Fête des vendanges à Neuchâtel en 2001, à l’âge de 16 ans, ce qui lui permet de développer son premier réseau à travers le canton de Neuchâtel[3]. Alors étudiante au lycée Jean-Piaget à Neuchâtel, elle travaille parallèlement comme correspondante pour les quotidiens neuchâtelois L’Express et L'Impartial[5].
Elle suit des études de droit à l'Université de Neuchâtel, couronnées par un master en 2009[6]. Elle obtient son brevet d'avocate en , puis travaille en tant qu'avocate indépendante à Neuchâtel[7]. Spécialisée en droit de la santé et des biotechnologies, elle est associée depuis 2017 avec l'ancien conseiller d'État neuchâtelois libéral-radical Claude Nicati[2] au sein de l'étude d'avocats NVLE[8].
Parcours politique
Débuts aux niveaux communal et cantonal
Engagée dans le Parti écologiste du canton de Neuchâtel depuis 2004, membre de son comité depuis 2005, elle est présidente du parti entre 2016 et fin [10]. En , elle est membre fondatrice de la section neuchâteloise des Jeunes Verts[11]. Elle en est la première coprésidente avec Fabien Fivaz[11].
Elle est élue au Conseil général de Cortaillod de 2008 à 2012, puis au Conseil communal de 2012 à 2016[1], où elle s'occupe des questions sociales, des routes, des déchets, des transports, du parascolaire et des services industriels[2].
Elle est députée au Grand Conseil du canton de Neuchâtel de 2017 à 2019[1]. Elle est également l'un des six vice-présidents des Verts suisses de [12] à 2020[13].
Conseillère aux États
Lors des élections fédérales de 2019, elle crée la surprise[14] en étant directement élue au Conseil des États, prenant le siège détenu jusque-là par le Parti socialiste[15]. Elle devient ainsi la première femme verte élue au Conseil des États[7]. Elle y est membre de la Commission de politique extérieure (CPE), de la Commission des affaires juridiques (CAJ) et de la Commission de la politique de sécurité (CPS)[1].
Elle est réélue en 2023, terminant avec 12 167 voix à la seconde position, devant le sortant libéral-radical Philippe Bauer (11 900 voix)[16]. Elle annonce en être candidate à l'élection de 2025 au Conseil d'État du canton de Neuchâtel[17].
Conseillère d'État
Candidate en 2025 au Conseil d'État du canton de Neuchâtel, elle arrive quatrième au terme du premier tour le . Elle est élue tacitement en l'absence de second tour[18] et prend la tête à partir du du département de la sécurité, de la digitalisation et de la culture[19].
Elle doit notamment faire face au début de son mandat à deux crises, l'une touchant la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et Morat, l'autre le Service pénitentiaire[20],[21].
Autres fonctions
Elle est membre du comité neuchâtelois de l'ASLOCA[22] et présidente de l'association Dettes Conseil Suisse[23] depuis 2020[24].
