Bizen devient un des six centres de production de céramique au Japon (Rokkoyo) à l’époque Kamakura[1].
À l’époque Muromachi, les poteries de Bizen deviennent plus populaires notamment grâce à la qualité de leur argile et leur résistance[1].
Pendant l’époque Momomyama, Toyotomi Hideyoshi et le maître de la cérémonie du thé Sen no Rikyū apprécient particulièrement le style de Bizen. Un four de 50 m de long et 5 m de largeur est construit[1].
Sous l’époque Edo, la production s'essouffle, mais Ikeda Mitsumasa fait construire l’école Shizutani, classée comme trésor national, dont les tuiles sont en céramique de Bizen[1].
À l’époque Meiji, la population japonaise ne s’intéresse plus aux céramiques traditionnelles ; ne restent plus à Bizen que de petits fours de potiers[1].
Après 1945, Tōyō Kaneshige, nommé trésor national vivant en 1956, relance la production de qualité à Bizen[1].