Céramiques Boutal
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| Céramiques Pierre Boutal | |
| Création | 1880 |
|---|---|
| Dates clés | 2015 reprise par Les Jolies Céramiques au kaolin [1] |
| Fondateurs | Pierre Blanc |
| Personnages clés | Pierre Boutal |
| Forme juridique | SARL |
| Siège social | Salernes |
| Activité | fabrication de céramiques & lave émaillée |
| Produits | céramiques |
| Société mère | Les Jolies Céramiques au kaolin |
| Site web | Site officiel |
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Céramiques Boutal, dont l'origine remonte au XIXe siècle, est une manufacture historique de tomettes à Salernes.
En 1879 Pierre Blanc, rentre en Provence après avoir fait fortune en Uruguay. Radical Socialiste, proche de Georges Clémenceau[2] il deviendra maire de Salernes, Conseiller Général de son canton de 1889 à son décès en 1909 et Conseiller d'Arrondissement (cf: Canton de Salernes). Il rachète en 1880 cette manufacture de produits en terres cuites[3]. Si des perfectionnements sont progressivement apportés à la production (mécanisation...), jusque dans les années 1950 elle continua la fabrication traditionnelle des malons hexagonaux aussi appelés "tomettes". Une crise de marché à la fin des années 1950 força la manufacture à se diversifier vers les carreaux émaillés dès les années 1960, avec la contribution d'un potier de Vallauris [4]. C'est le grand chantier de la cité lacustre de Port Grimaud sous l'égide de l'architecte François Spoerry qui consacrera ce retournement réussi [5]. En 1978, Boutal confie à Robert Picault la décoration de certains carreaux [6].
Dans les années 1980 Céramiques Boutal se tournera vers la céramique architecturale en prenant notamment le chantier d'une mosquée en Irak à Anaa [7],[8].

Quelques chantiers
- carreaux pour La Madrague (Saint-Tropez) [9]
- Musée de la peinture française à Tokyo [5]
- Hôtel Majestic à Honolulu [5]
- Bel Air Hotel à Los Angeles [10]
- émaillage métallisé pour bardeaux de façade Rue de Grenelle à Paris [11]
- Façade du yachtclub, Port d’Antibes – Quai des Milliardaires