César-Henri Boscal de Réals
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| César-Henri Boscal de Réals | ||
| Surnom | Chevalier de Réals | |
|---|---|---|
| Naissance | à Rochefort |
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| Décès | (à 72 ans) à Daoulas |
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| Origine | Français | |
| Allégeance | ||
| Arme | ||
| Grade | Chef d'escadre | |
| Années de service | 1741 – 1782 | |
| Conflits | Guerre de Sept Ans Guerre d'indépendance des États-Unis |
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| Distinctions | Chevalier de Saint-Louis Chevalier de Cincinnati |
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| Famille | Boscal de Réals | |
| de gueules au chêne d'argent surmonté d'une fleur de lys d'or | ||
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César-Henri Boscal de Réals, dit le « chevalier de Réals[1] », né le à Rochefort et mort le [2] à Daoulas dans le Finistère[3], est un officier de marine français du XVIIIe siècle. Il sert dans la Marine royale pendant la guerre d'indépendance des États-Unis et termine sa carrière avec le grade de chef d'escadre.
Origines et famille
César-Henri Boscal est le fils de Pierre-Charles Boscal de Réals (1680-1752), officier de la Marine royale, et de sa deuxième femme, Anne Legoux de Périgny (né v. 1695). Ses deux parents se marient le à La Rochelle. Il descend des Boscal de Réals, une famille de la noblesse saintongeaise[4] ayant fourni un grand nombre d'officiers à la Royale depuis plusieurs générations. Son père et son grand-père, Charles-César Boscal de Réals (1645-1697), servent dans la Marine royale et parviennent tous deux au grade de capitaine de vaisseau.
Carrière dans la Marine royale
Il entre à son tour dans la Marine royale et intègre une compagne de gardes de la Marine en 1741, à l'âge de 17 ans. Il connaît la carrière classique des jeunes officiers issus de la noblesse.
Fait chevalier de Saint Louis en 1760[5], il est promu capitaine de vaisseau en 1771.
Pendant la guerre d'indépendance des États-Unis, il participe à plusieurs combats sous les ordres du comte d'Orvilliers, ce qui lui vaudra d'être admis dans l'Ordre de Cincinnatus. Le , à la bataille d'Ouessant il commande le vaisseau le Palmier, de 74 canons, dans l'avant-garde de la flotte placée sous les ordres du comte d'Orvilliers. L'issue du combat est indécise. L'année suivant il reçoit le commandement du Conquérant (80)[5]. Il est promu au grade de chef d'escadre au département de Brest en 1781. Il reçoit en 1782 une pension de 3 600 livres sur le Trésor royal.
Il est initié à la franc-maçonnerie dans les années 1740-1750 et participe à la fondation de La Loge de la Marine en 1775 à Brest[6].
Sous la Révolution française, il est emprisonné à Landerneau, puis gardé à vue à Daoulas où il meurt le [7] ou le [6], à l'âge de 72 ou 73 ans.