Au cours de son épiscopat long d'un demi-siècle, il assiste comme Pair de France au sacre de Henri III le , et à celui de Louis XIII en 1610; il était présent à Chartres en 1594 pour le sacre d'Henri IV mais, malade, se fit représenter par l'évêque d'Orléans. Il assista au conseil provincial tenu à Reims en , aux États de Blois en 1588, et à l'assemblée des notables tenue à Rouen le , comme député de la province de Champagne[1]. Il accueille à Châlons les Récollets et les Jésuites en 1613[2]. Le , il s'adjoint comme coadjuteur son propre neveu Henri Clausse de Fleury qui est nommé évêque titulaire d'Auzia en Mauritanie Césarienne. En 1621, il vendit aux Carmélites l'hôtel que les évêques de Châlons possédaient à Paris rue Chapon, moyennant 120.000 livres[1]. À sa mort le , âgé de 76 ans, son neveu lui succède, continuant ainsi la véritable dynastie ecclésiastique qui régit Châlons depuis le milieu du siècle précédent[3].
Notes et références
12Père Anselme, Hist. de la Maison royale de France, tome 2 (1726), p 382.
↑R.P. Richard et Giraud, Bibliothèque sacrée ou Dictionnaire universel, historique, dogmatique, canonique, géographique et chronologique des sciences ecclésiastiques, Paris, 1828, tome XXVIII (28), p.228.
↑Georges Clause, Le Diocèse de Châlons, Beauchesne, Paris, 1989, (ISBN270101185X) p.65.