Côme Takeya Sozaburō
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Côme Takeya Sozaburō | |
| Saint | |
|---|---|
| Lieu de naissance | Corée |
| Date de décès | |
| Lieu de décès | Nagasaki, Japon |
| Nationalité | Coréenne et japonaise |
| Ordre religieux | laïc catholique - membre du Tiers-Ordre franciscain |
| Béatification | 1627 par Urbain VIII |
| Canonisation | 8 juin 1862 Pie IX |
| Vénéré par | Eglise catholique |
| Fête | 6 février |
| modifier |
|
Côme Takeya Sozaburō (コメス竹屋長兵衛), né en Corée et exécuté le à Nagasaki (Japon), est un laïc catholique japonais d'origine coréenne, membre du Tiers-Ordre franciscain, victime de la persécution anti-catholique au Japon[1].
D'après certaines sources, Côme Takeya Sozaburō est forgeron de profession. Chrétien, il est comme sa femme catéchiste. Lui et sa femme sont touchés par le témoignage de missionnaires franciscains. Ils décident alors de faire partie du Tiers-Ordre franciscain. En , et cela malgré l'interdit, Côme Takeya Sozaburō et son épouse donnent refuge dans leur maison aux missionnaires Ange Orsucci (pl) et Jean Martínez Cid (pl).
Probablement dénoncé, il est arrêté et emprisonné le . Il reste de longs mois en prison avant d'être lui aussi condamné à mort. Il est brûlé vif le sur la colline de Nishizaka à Nagasaki. Sa femme, Inès Takeya, est décapitée en 1622 et leur fils François (alors âgé de 12 ans) exécuté le lendemain[2].