Dagny Juel

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 33 ans)
TbilissiVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Dagny JuellVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Dagny Juel
Dagny Juel en 1902
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 33 ans)
TbilissiVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Dagny JuellVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Hans Lemmich Juell (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Ragnhild Juel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Stanisław Przybyszewski (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Zenon P. Westrup (d)
Iwa Dahlin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Instrument
Plaque commémorative.
Vue de la sépulture.

Dagny Juel, épouse Przybyszewska (née le à Kongsvinger, décédée le à Tiflis en Géorgie) est une écrivaine norvégienne.

Dagny Juel grandit à Kongsvinger dans une famille cultivée et aisée, proche des milieux artistiques[1]. Pianiste formée à Kristiania puis à Berlin, elle fréquente de jeunes artistes en Norvège avant d’être introduite, en 1893, par Edvard Munch dans un cercle influent d’artistes scandinaves et allemands à Berlin[1].

Elle épouse Stanislaw Przybyszewski en 1893. Elle a deux enfants[1].

Dagny Juel écrit de courtes pièces de théâtre et des poèmes en prose[2]. Une partie seulement de son œuvre a été publiée de son vivant[1]. Ses pièces ne sont jamais jouées en Norvège mais plusieurs fois en Pologne et en Bohème entre 1900 et 1910[2]. Elle traduit plusieurs ouvrages de son mari Stanislaw Przybyszewski de l’allemand en dano-norvégien[2] ainsi que des œuvres de l'écrivain finno-suédois Karl August Tavastjerna en norvégien[1] et une nouvelle du poète norvégien Sigbjørn Obsfelder en allemand[1]. À Berlin, elle contribue à la revue Pan[1].

Oeuvres

De son vivant, elle publie en Norvège :

  • La pièce Den sterkere (Le plus fort),
  • Quatre poèmes en prose,

dans la revue Samtiden[1].

Plusieurs de ses œuvres sont traduites en polonais et tchèque[1].

Fin de vie

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI