Dai Fujikura
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Trinity College of Music, Londres (Daryl Runswick)
Royal College of Music, Londres (Edwin Roxburgh)
King's College de Londres (doctorat, George Benjamin)
| Naissance | |
|---|---|
| Nom dans la langue maternelle |
藤倉大 |
| Nationalité |
Japonaise |
| Formation |
Dover College, Canterbury Trinity College of Music, Londres (Daryl Runswick) Royal College of Music, Londres (Edwin Roxburgh) King's College de Londres (doctorat, George Benjamin) |
| Activités |
Directeur artistique (depuis ), compositeur |
| Maître |
Daryl Runswick, Edwin Roxburgh, George Benjamin, Péter Eötvös |
|---|---|
| Genres artistiques | |
| Site web | |
| Distinction |
Prix Serocki (1998) Prix de composition de la Royal Philharmonic Society (2004) Prix Claudio Abbado, Vienne (2005) Prix Paul Hindemith, Schleswig-Holstein (2007) Prix Otaka (2009, 2013, 2019) Prix Akutagawa (2009) Prix Ivor Novello (2012) Lion d'argent, Biennale de Venise (2017) Prix des arts du ministère de la Culture du Japon (2019) |
Dai Fujikura (en japonais : 藤倉 大, Fujikura Dai ; né le à Osaka) est un compositeur japonais de musique contemporaine installé à Londres. Ses œuvres sont publiées par les éditions Ricordi Berlin[1].
Dai Fujikura est né en 1977 à Osaka au Japon[2]. Il s'installe à Londres à l'âge de quinze ans comme étudiant en musique au Dover College à Canterbury afin de terminer ses études secondaires. Son ambition initiale est de composer de la musique pour le cinéma. L'étude de la musique de Pierre Boulez, György Ligeti et Tōru Takemitsu au Trinity College of Music provoque un changement de perspective : Dai devient compositeur contemporain, dont la connaissance approfondie du cinéma donne une voix individuelle et innovante à sa musique. À la fin de sa deuxième année, il remporte le concours international de compositeurs Serocki, devenant le plus jeune lauréat de l'histoire de ce concours. Avant même d'être diplômé, sa musique est diffusée sur de nombreuses radios européennes et jouée par des ensembles tels que l'Orkest de Volharding et le London Sinfonietta[1].
Malgré ce début prometteur et la force de ses premières œuvres comme Frozen Heat, Clari4nics et Eternal Escape, il veut développer sa technique. Une visite à Darmstadt, où il entend pour la première fois de la musique japonaise traditionnelle, et une maîtrise avec Edwin Roxburgh au Royal College of Music l'amènent à embrasser ce patrimoine musical, l'amenant à composer des œuvres croisant instruments occidentaux et japonais comme Okeanos Breeze (2001). Tandis qu'il est au Royal College of Music, il est parrainé par Péter Eötvös et compose Fifth Station pour le London Sinfonietta[3].
Cette période représente une étape importante dans le développement de sa musique. Il expérimente la séparation spatiale, technique où il brise la disposition traditionnelle de l'orchestre, parfois en plaçant les musiciens autour de la salle pour obtenir un effet à la fois sonore et dramatique. Sa première œuvre orchestrale utilisant cette technique s'appelle Calling Timbuktu (2003, 2e prix de composition Tōru Takemitsu) et est jouée par l'Orchestre philharmonique de Tokyo et l'Orchestre symphonique de la BBC. Il poursuit ses recherches au King's College de Londres auprès de George Benjamin, ce qui le mène à un doctorat[3].
Un concert portrait par l'Orchestre Philharmonia (série « Music of Today » avec Martyn Brabbins), un concert à Suntory Hall en octobre 2012, des rétrospectives à New York et Chicago, des collaborations avec l'Ensemble Modern et le Klangforum Wien, et la commande de Vast Ocean aux Journées musicales de Donaueschingen par Péter Eötvös l'imposent comme une nouvelle voix majeure de l'avant-garde européenne. Pierre Boulez, défenseur de son travail, le choisit comme l'un des deux seuls compositeurs invités à écrire une pièce pour ses célébrations officielles du 80e anniversaire à la Cité de la Musique de Paris (Code 80, 2005). Les commandes ultérieures comprennent deux pièces pour l'Ensemble intercontemporain, une nouvelle œuvre pour douze percussionnistes pour le Festival de Lucerne 2006, une grande œuvre pour orchestre et électronique commandée par l'IRCAM et l'Orchestre Philharmonique de Radio France, et un concerto pour piano pour Noriko Ogawa et l'Orchestre Philharmonia[3].
Depuis 2014, Dai Fujikura est compositeur en résidence auprès de l'Orchestre philharmonique de Nagoya, poste qu'il a également occupé auprès de l'Orchestre national d'Île-de-France en 2017–2018[4]. Depuis 2017, il est directeur artistique du festival Born Creative (ボンクリ・フェス) au Tokyo Metropolitan Theatre[3]. En décembre 2024, il est nommé directeur musical de l'Izumi Sinfonietta Osaka[5]. Depuis 2015, il supervise des ateliers de composition à destination d'enfants de quatre à quatorze ans dans le cadre du projet El Sistema à Sōma (préfecture de Fukushima)[2].
Opéras
Son premier opéra, Solaris (2013–2015), est une co-commande du Théâtre des Champs-Élysées, de l'Opéra de Lausanne et de l'Opéra de Lille, créé à Paris en 2015, avec un livret de Saburō Teshigawara d'après le roman de Stanisław Lem. Une nouvelle production est créée au Theater Augsburg en 2018, et l'opéra est présenté en version de concert au Tokyo Metropolitan Theatre la même année, avant une nouvelle mise en scène à la Neue Oper Wien en 2021[4].
Son deuxième opéra, The Gold-Bug (Le Scarabée d'or, 2017), est une co-commande du Theater Basel pour le jeune public, d'après la nouvelle d'Edgar Allan Poe, sur un livret de Hannah Dübgen. La version française est créée en 2020 par l'Orchestre national d'Île-de-France sous la direction de Jean Deroyer[5].
Son troisième opéra, A Dream of Armageddon (2018–2020), est une co-commande du Nouveau Théâtre national de Tokyo, créé en 2020 malgré la pandémie de Covid-19. Le livret est de Harry Ross d'après H. G. Wells, la mise en scène de Lydia Steier et la direction musicale de Kazushi Ono. L'opéra est désigné meilleure création de l'année par plusieurs revues musicales internationales[2].
Son quatrième opéra, The Great Wave (2024–2025), en cinq actes sur la vie du peintre Katsushika Hokusai, est une coproduction de Scottish Opera et de Kajimoto Music, avec un livret de Harry Ross et une mise en scène de Satoshi Miyagi. La création mondiale a lieu au Theatre Royal de Glasgow en février 2026[6].
Œuvres
2025
- Fanfare pour la ville de Minami-Satsuma (commande de la ville pour son 20e anniversaire)
2024
- Concerto pour trompette (commande du Festival de Witten)
- Luminous pour timbales (commande du Los Angeles Philharmonic)
- Uzu (渦) pour violoncelle seul (commande d'Uchida Michiari)
- The Great Wave, opéra en cinq actes (composition 2024–2025)[5]
2023
- Wavering World pour orchestre (co-commande du Seattle Symphony / Pacific Philharmonia Tokyo / Birmingham Symphony Orchestra / Orchestre du Nationaltheater Mannheim)
- Momiji pour shakuhachi et koto (commande de l'Izumi Hall, Osaka)
- Reizei pour shamisen et flûte (commande du Hakuju Hall)
- Vast Ocean II, concerto pour trombone (commande de l'Orchestre symphonique de Hiroshima)
- Metamorphosis of a Living Room, pièce de théâtre musical (commande du Wiener Festwochen, en collaboration avec le metteur en scène Toshiki Okada)
- Green Tea Concerto, concerto pour flauto traverso et ensemble baroque (commande du B'Rock Orchestra ; création mondiale par le Bach Collegium Japan)
- Comic Breath, quintette à vents (co-commande de la Junge Deutsche Philharmonie et du New World Symphony Orchestra)[5]
2022
- *The Bow Maker* (album en collaboration avec Jan Bang, Jazzland Recordings)
2021
- Green Tea Concerto pour flauto traverso et ensemble baroque (composition)
- Concerto pour koto et orchestre (version orchestrale, création mondiale au Suntory Hall, Tokyo)[5]
2020
- A Dream of Armageddon (アルマゲドンの夢), opéra (création mondiale, Nouveau Théâtre national de Tokyo)
- Akiko's Piano, concerto pour piano n° 4 (création mondiale ; enregistré par Sony Music)
- Longing from afar pour téléperformance (diffusion en direct sur YouTube avec le chef d'orchestre Kazuki Yamada)
2019
- Sounding Seven Senses pour ensemble et danseur (commande de l'université des arts de Tokyo)
- Spring and Asura (春と修羅) pour piano solo, quatre versions pour le film Mitsubachi to Enrai de Keichiro Ishikawa (prix de la musique aux Japan Academy Awards)
- Ryu pour koto solo
- bueno ueno pour saxophone et taiko
- Hop pour piano, clarinette et violoncelle
- Twin Tweets pour deux clarinettes[7]
2018
- The Gold-Bug (Le Scarabée d'or), opéra (création mondiale, Theater Basel)
- A Dream of Armageddon, opéra (composition 2018–2019)
- tact 60 pour orchestre (2 min 30 s)
- Dash pour saxophone soprano et harpe
- Contour pour tuba solo[7]
2017
- Glorious Clouds pour grand orchestre (3333, 4331, timb., 3 perc., cordes ; 15 min)
- IMPULSE, concerto pour piano n° 3 (commande co-produite par l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, le Yomiuri Nippon Symphony Orchestra et la Fondation de l'Orchestre de la Suisse Romande ; 24 min)
- Ghost of Christmas pour orchestre (5 min)
- Zawazawa pour chœur mixte (texte de Harry Ross ; 15 min)
- Sawasawa (Zawazawa partie 2) pour chœur mixte et marimba (texte de Harry Ross ; 15 min)
- dawn passacaglia pour voix seule (texte de Harry Ross ; 6 min)
- ki i te (きいて) pour voix seule (texte de Sara Kobayashi ; 3 min)
- yurayura pour cor seul ou cor et quatuor à cordes (4 min)
- Za za za pour cor et piano (5 min)
- Waves pour piano (3 min)
- Perpetual Spring pour clarinette et quatuor à cordes (10 min)[7]
2016
- Concerto pour violoncelle (version orchestrale : violoncelle + 2122, 2110, 3 perc., 1 timb., cordes ; 25 min ; version ensemble : 1111, 1100, 1 perc., 1 piano, 2101 ; 25 min)
- Horn Concerto n° 2 pour cor et orchestre (2222, 2200, 1 perc., cordes ; 21 min)
- Tuba Concerto pour tuba et orchestre à vents (15 min)
- Three Tohoku Songs pour orchestre (5 min)
- GO pour flûte, hautbois, clarinette, cor et basson (20 à 4 min, 6 mouvements dans n'importe quel ordre)
- pitter-patter pour violon et piano (10 min)
- Bright Codes (A, B, C, D) pour piano (3 à 15 min, 4 mouvements)
- Crossing Paths pour piano (3 min)
- White Rainbow pour harmonium indien (7 min)[7]
2015
- Solaris, opéra (création mondiale, Théâtre des Champs-Élysées, Paris)
- Flute Concerto pour flûte (doublant flûte contrebasse ou flûte basse) et orchestre (1122, 2110, 3 perc., 1 timb., cordes ; 18 min ; version ensemble : 0121, 1100, 1 perc., 1 piano, 2111)
- osm pour violoncelle solo (16 min)
- minimina pour vibraphone (5 min)
- Korokoro pour shakuhachi (10 min)
- Water Path pour orgue (12 min)
- Lila pour flûte (doublant flûte contrebasse ou basse ; 8 min)
- deliquesce pour trombone solo (10 min)[7]
2014
- Cosmic Maps pour 2 pianos (6 mouvements, 25 à 4 min selon combinaison)
- Engraving pour alto (7 min)
- Infinite String pour ensemble à cordes (15 min)
- Neo pour shamisen (7 min)
- Uto pour 4 tambours taiko (ou 4 tambours) (6 min)
- Chance Monsoon pour guitare (7 min)
2013
- Solaris (2013–2014), opéra sur un livret de Saburō Teshigawara, d'après le roman Solaris de Stanisław Lem
- Being as one pour soprano, clarinette basse et violoncelle (10 min)
- Kusmetche pour violon (3 min)
- Line by line pour violon (7 min)
- Minina pour flûte, hautbois, clarinette, basson et cymbalum (5 min)
- Papaver pour chœur mixte (texte de Harry Ross ; 5 min)
- Rare Gravity pour orchestre (3333, 4331, timb., 3 perc., cordes ; 18 min)
- Repetition / Recollection pour marimba (12 min)
- Silence Seeking Solace pour soprano, 2 violons, alto et violoncelle (12 min)
- Sparking Orbit pour guitare électrique et électronique (17 min)
- Wind Skein pour hautbois, clarinette, saxophone alto, clarinette basse et basson (8 min)
- Wondrous Steps pour flûte, hautbois, clarinette, basson, violon et violoncelle (11 min)
- Following pour basson (4 min)
2012
- Concerto pour basson et orchestre (3332, 4331, timb., 3 perc., célesta, cordes ; 25 min)
- Diamond Dust, concerto pour piano n° 2 pour piano et ensemble (1111, 1110, 1 perc., cordes 11111 ; 20 min)
- I Dreamed on Singing Flowers pour électronique (4 min)
- My Butterflies pour orchestre à vents (12 min)
- My Letter to the World pour baryton et piano, sur des textes d'Emily Dickinson et William Blake (12 min ; orchestration en 2014)
- Poyopoyo pour cor (10 min)
- The Spirit of Beings pour violoncelle et électronique (14 min)
- Three Miniatures pour 2 pianos (5 min)
- unbroken musicbox pour électronique (4 min)
2011
- Calling pour basson (10 min)
- Flicker pour violoncelle et piano (30 s)
- Grasping pour cordes (minimum 6, 5, 4, 3, 1 ; 15 min)
- Halcyon pour clarinette, violon, alto, violoncelle (12 min)
- Mina (2011/2012) pour cinq solistes (flûte, hautbois, clarinette, basson, percussion) et orchestre (2222, 2200, timb., cordes ; 15 min)
- Samarasa (version alto)
- Scion Stems pour violon, alto, violoncelle (7 min)
- Sparks pour guitare (1 min 30 s)
- Two Little Piano Pieces : 1) seksek 2) Ayatori pour piano (3 + 3 min)
2010
- Away We Play pour 2 sopranos et alto (texte de Harry Ross ; 3 min)
- Breathing Tides pour hautbois et shō (cycle Okeanos)
- Dolphins pour 2 altos (ou 2 violons ou 2 violoncelles ; 8 min)
- Double Bass Concerto pour contrebasse et ensemble (25 min)
- Flare, quatuor à cordes n° 2 (15 min)
- Fluid Calligraphy pour violon et vidéo (vidéo de Tomoya Yamaguchi ; 8 min)
- Glacier pour flûte basse (6 min)
- Ice pour ensemble (2222, 1 perc., 1 guitare, cordes ; 20 min)
- Lake Side pour 3 voix de femme
- Milliampere pour piano-jouet (3 min)
- Mirrors pour 6 violoncelles (ou 12 violoncelles ; 12 min)
- Recorder Concerto pour flûte à bec et ensemble à cordes (14 min)
- Samarasa pour violon (8 min)
- Tocar y Luchar pour orchestre (3333, 4331, timb., 3 perc., cordes ; 12 min)
2009
- Atom pour orchestre (3333, 4331, timb., 3 perc., cordes ; 14 min)
- Inkling pour trompette (3 min)
- Joule pour piano (10 min)
- K's Ocean pour trombone et électronique (9 min)
- Love Excerpt pour voix de femme et piano (texte de Harry Ross ; 3 min)
- Mirrors pour 6 violoncelles (12 min)
- Phantom Splinter pour hautbois, clarinette, basson et électronique (20 min)
- Prism Spectra pour alto et électronique (18 min)
- es pour contrebasse (3 min)
2008
- Alone Speak pour guitare électrique
- Ampere, concerto pour piano n° 1 (piano doublant piano-jouet, + 3333, 4331, timb., 3 perc., cordes ; 24 min)
- Lake Side pour soprano et mezzo-soprano (3 min)
- Scarlet Ibis pour contrebasse (accord viennois ; 4 min)
- Secret Forest pour ensemble de chambre (17 min)
2007
- ...as I am... pour mezzo-soprano et orchestre (texte de Harry Ross ; 22 min)
- Accompanying Franz pour mezzo-soprano, d'après les lieder Lindenbaum et Ständchen de Franz Schubert (5 min)
- Flux pour alto (4 min)
- Moment pour violoncelle (1 min)
- Sakana pour saxophone ténor (et version clarinette ; 10 min)
- Swarming Essence pour orchestre et électronique (2232, 4220, 4 perc., cordes ; 18 min)
- The Voice pour basson et violoncelle (10 min)
- Time Unlocked pour hautbois, clarinette, basson, piano, violon, alto (11 min)
2006
- Banitza Groove ! (recomposé en 2007) pour cordes (5 min)
- Crushing Twister pour orchestre (2222, 4320, 3 perc., cordes ; 8 min)
- Cutting Sky pour alto pizzicato et koto (cycle Okeanos ; 6 min)
- Deconstructing Franz pour quatuor à cordes, d'après La Jeune Fille et la Mort de Franz Schubert (4 min)
- Phantom Pulse pour 12 percussionnistes (20 min)
- Returning pour piano (4 min)
- Rubi(co)n, 100 notes pour clarinette ou clarinette basse (1 min)
- Swarming Essence pour orchestre et électronique (18 min)
- Wave Embraced pour cor et ensemble (14 min)
2005
- Another Place, quatuor à cordes n° 1 (10 min)
- Be II pour quatuor de percussions (12 min)
- But, I Fly pour 12 voix (texte de Harry Ross ; 10 min)
- Code 80 pour ensemble (4 min)
- K's Ocean pour trombone et électronique (2005/2009 ; 9 min)
- Stream State pour orchestre (3332, 4331, harpe, piano, 3 perc., cordes ; 12 min)
- Vast Ocean pour trombone, orchestre et électronique en direct (20 min)
2004
- Abandoned Time (révisé en 2006) pour guitare rock et ensemble (10 min)
- Be pour percussion seule (14 min)
- Beneath the Shadow pour saxophone ténor, ensemble et bande
- Breathless pour piano-jouet et violon pizzicato (1 min)
- Fifth Station (révisé en 2008) pour ensemble (15 min)
- Locked Voices pour 2 harpes (4 min)
- Touch of Breeze pour alto, clarinette et shō (cycle Okeanos ; 1 min)
- Vanishing Point (révisé en 2006) pour ensemble (10 min)
2003
- Calling Timbuktu pour orchestre (2e prix Prix de composition Tōru Takemitsu)
- Moromoro pour piano, bande et vidéo de Tomoya Yamaguchi (8 min)
- Perla pour flûte à bec basse (recomposé en 2008 ; 8 min)
- Poison Mushroom pour flûte et électronique (10 min)
- Scorching Touch pour percussion seule
- Subtle Falling pour orchestre
- Teki pour piano et vidéo de Tomoya Yamaguchi
2002
- Half-Remembered City pour piano à quatre mains (10 min)
- Reach Out pour quatuor de saxophones (10 min)
- Silver Kisses pour flûte et voix
- Sleeping Ashes pour piano
2001
- ...only... pour harpe (4 min)
- Blue Sky Falling pour ensemble et électronique en direct (9 min)
- Broken Shackle pour clarinette basse et accordéon (8 min)
- Echo Within pour piano
- Eternal Escape (révisé en 2006) pour violoncelle (5 min)
- Okeanos Breeze pour ensemble (cycle Okeanos ; shō, koto, hautbois, clarinette, alto ; 10 min)
- Run, Joanna Run pour piano
- Secret Breath pour violoncelle
- Unaccountable Espressivo pour violon, violoncelle et piano
- Vanished Whisper pour clarinette basse et orgue
2000
- Clari4nics pour quatuor de clarinettes (10 min)
- Distorting Rage pour violoncelle et piano
- Hibiki in the Line pour clarinette
- Lost Shadows pour piano
- Subito Disperato, étude pour piano n° 3
- This Could Be Beautiful?, opéra de chambre en un acte
1999
- Children pour soprano et orchestre
- Ophelia pour flûte alto
1998
- Frozen Heat (étude pour piano n° 1 ; 6 min)
- Deepened Arc (étude pour piano n° 2 ; 6 min)
- Frozen Heat pour treize musiciens (6 min)
- Still Sweet pour mezzo-soprano, alto et flûte alto (nouvelle version 2006 ; 4 min)
Discographie
- Ice (Kairos, 2013, 0013302KAI) : Sparks (2011), Ice (2009–10), Phantom Splinter (2009), Abandoned Time (2004–06), I Dreamed on Singing Flowers (2012), Sparking Orbit (2013) ; International Contemporary Ensemble, Daniel Lippel (guitare), direction Jayce Ogren / Matthew Ward.
- Plus d'une dizaine d'albums sur les labels NMC, Commmons, Kairos, Stradivarius, Sony Music et son propre label Minabel Records[1].