Damien-Paul Gal

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Naissance
Nationalité
Activité
Mouvement
Art urbain (street art)
Damien-Paul Gal
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Naissance
Nationalité
Activité
Mouvement
Art urbain (street art)
Distinction
« Open des artistes 2011 » de Monaco
Site web
Œuvres principales
Décoration du Théâtre Jean Vilar à Louvain-la-Neuve (2015-2019)
signature de Damien-Paul Gal
Signature.

Damien-Paul Gal, également surnommé DPG, est un artiste de street art et plasticien français d'origine bretonne établi à Bruxelles, en Belgique.

Damien-Paul Gal est né en 1976 en Bretagne[1][source insuffisante],[2].

C'est à Rennes que commence sa carrière artistique[1][source insuffisante]. Son travail d'artiste commence dès l’âge de 18 ans et s'enrichit de performances scéniques, de vidéos, d'installations ainsi que de rencontres riches et variées, comme par exemple celle de Benjamin Spark[1][source insuffisante] un artiste peintre franco-belge né en France en 1969.

Il déclare lui-même : « J'ai choisi de devenir artiste parce que le milieu médical, militaire, l’ingénierie,…ne m’attiraient pas. Je viens d’un milieu assez aisé mais j’ai tout perdu parce que j’ai choisi de me diriger vers l’art. La seule aide précieuse que j’ai, c’est moi et mes relations, que j’ai acquises au fil des ans »[3]

En 2003, il s'installe à Bruxelles[4], où il vit et travaille[2].

Style et technique

Inspiré à la fois du pop art et du street art, Damien-Paul Gal produit des œuvres qui montrent un véritable concentré de culture urbaine urbain[5].

Cet artiste plasticien vit dans un monde consumériste : « Aujourd'hui, après les grandes fresques colorées, je m'intéresse au consumérisme. Je critique la société de consommation avec différents outils »[4].

Adepte de la récupération et de l'écologie, il réutilise dans ses œuvres les déchets engendrés par la société de consommation, comme des cannettes, des cartons d'emballage ou des sacs plastiques, pour dénoncer la société même qui nous opprime[6],[7],[5],[8],[3],[9].

Il utilise la technique du pochoir[9] ainsi que le thermoformage, une technique qui mixe différents matériaux[5],[10]. Une de ses techniques préférées est de poser du plastique thermoformé sur un sac Louis Vuitton, qu'il se procure par divers moyens : « Je fais de l'échange, du troc où j'achète en seconde, voir en tiers, main. Parfois je donne une œuvre en échange d'un sac »[4]. Ce faisant, il estime être un des héritiers du pop art[4].

Comme le souligne le Service de la Culture de la Ville de Bruxelles, organisateur du festival de street art Carte de Visite | ARTopenKUNST auquel Damien-Paul Gal participe tous les ans depuis 2014 : « S’il était né au début du XXe siècle, DPG aurait sans doute été surréaliste »[11].

Récompenses

Damien-Paul Gal remporte en 2011 la première édition de l'« Open des artistes 2011 » de Monaco, un partenariat entre la galerie d'art l'Entrepôt et Monaco Télécom[7],[12].

Accueil critique

Pour Aymeric Mantoux, de la Hôte Gallery à Bruxelles « On peut trouver dans son interrogation « Dans Quel monde Vuitton ? » qui orne nombre de ses œuvres, une manière de filiation avec le célèbre « Ceci n’est pas une pipe » » de René Magritte[2]. Mantoux estime que « si l’ensemble de son travail tend à réactualiser la critique du pop art contre les dérives de la société de consommation, il ne saurait s’y résumer. Il y a assurément chez Damien-Paul Gal une démarche qui rappelle celle des nouveaux réalistes, César, Armand entre autres, dans sa mise en abyme de sacs plastiques fondus et assemblés. D’aucuns croient voir dans sa démarche un énième avatar du street art, tout en ayant bien du mal à définir ce vaste univers. Mais les pochoirs ou la bombe ne sont chez lui qu’un médium comme un autre, pas une fin en soi »[2]. Et il conclut : « Qu’elle se nourrisse de papier recyclé ou du monogramme d’une marque de luxe mondialisée, son œuvre aborde une problématique majeure pour l’artiste : la relation de l’individu à son environnement, et questionne la durabilité du modèle de développement occidental »[2].

Expositions

Damien-Paul Gal participe à de nombreuses expositions individuelles et collectives, principalement à Bruxelles, mais également à Rennes, Mons, Paris, Angers et Monaco[13][source insuffisante].

Expositions individuelles

  •  : Jardin Moderne à Rennes
  •  : Diamond Club at Dallas, rue Sainte-Anne 27 à Bruxelles
  •  : galerie L'écuyer, avenue Louise 195 à Bruxelles
  • 2009 : Garage Peugeot
  • janvier- : galerie Varine Gincourt, boulevard de Courcelles 110 à Paris
  • novembre- : Dead or Alive, galerie d'art l'Entrepôt à Monaco

Expositions collectives

  •  : Rebirth, Production Gallery, rue de l'Argonne 35 à Bruxelles
  •  : Bubble Time, Production Gallery, rue de l'Argonne 35 à Bruxelles
  •  : Asseoir l'espoir, Halles, rue Royale 22a à Bruxelles
  •  : Green Art and Design, Maison du Design, rue d'Havré 114 à Mons
  •  : Pop Affordable Fresh, avenue Louis à Bruxelles
  •  : Art'n Bloom, Hôtel Bloom, rue Royale 250 à Bruxelles
  •  : Plastic, Gesu Church, rue Royale 171 à Bruxelles
  •  : Angel's Call, Tour et Taxis, avenue du Port 86c à Bruxelles
  •  : United Artist Fair, Tour et Taxis, avenue du Port 86c à Bruxelles
  •  : galerie Brénart, avenue Louise 221 à Bruxelles
  •  : Summer Exhibition, Espace Art22, rue Van AA 22 à Bruxelles
  • 2011 : Toy Stories, galerie Artemptation, avenue Louise 475 à Bruxelles
  • mars- : De l'art contemporain à l'art urbain, Artfiller Gallery, avenue Louise 327 à Bruxelles
  • mai à  : Artaq Angers festival des arts urbains
  • octobre- : Under the Wave, piscine Molitor à Paris[14]
  •  : Sérieux s'abstenir, galerie ArtMagna à Bruxelles[15]
  •  : Peace of Art, Maison du Peuple de Saint-Gilles (Bruxelles)[16]

Street Art

Notes et références

Voir aussi

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