Daniel Fauville naît en 1953 à Charleroi[1],[2].
Il étudie les arts graphiques et publicitaires à l'IATA de Namur, suit des cours d'art plastique à l'ICET de Charleroi et fréquente les ateliers de sérigraphie et de gravure à l'Académie des Beaux-Arts de Charleroi[1].
Peintre et sculpteur[3], il vit et travaille dans sa ville natale, réalise des sculptures en bronze selon la technique de la cire perdue[2]. Il puise son inspiration dans un passé récent, où les structures technologiques des aciéries et des charbonnages dominaient le paysage belge ; il l'évoque par des métaphores et en assimilant ces structures à la sculpture religieuse, le mausolée tombant dans un état d'abandon, avec des colonnes brisées, des sorties ouvertes et des contreforts volants érodés[2]. Certaines de ses œuvres sont achetées par le ministère français de la culture[2]. Il participe à de nombreuses expositions collectives belges et internationales[2].