Il s'est vu infliger un an de prison et cinq ans d'interdiction de séjour pour non-dénonciation de crime[2]. Il s'était exprimé contre l'assassinat des opposants à l'UPC[3]. Il avait aussi pris la parole contre les pleins pouvoirs exécutifs demandés par Ahidjo le 15 Octobre 1959[4].
Réunis par Maurice Delauney avec d'autres chefs bamiléké, Joseph Kamga, lui reproche la libération d'upécistes après les émeutes de 1955 : « Ce sont eux maintenant qui viennent nous tuer, accuse-t-il. Promettez-nous maintenant qu'on ne les reverra plus jamais, sinon, il nous est impossible de vous aider. ». Daniel Kemajou, anti- upéciste et nouveau maire de Nkongsamba, ajoutera « Qu'on nous laisse faire justice nous-mêmes... Laissez faire les chefs bamiléké ».