Daniel Riche (romancier)
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| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 71 ans) |
| Nom de naissance |
Daniel Georges Ferdinand Riche |
| Pseudonyme |
D. Chéri |
| Nationalité | |
| Activités |
Daniel Georges Ferdinand Riche, né le au Caire en Égypte et mort le à Paris[1],[2], est un romancier, auteur dramatique, scénariste et réalisateur de films muets français. Il a parfois utilisé le nom de plume D. Chéri (anagramme de son nom).
Dès la fin de ses études au lycée Daniel Riche propose ses poèmes à Henri Escoffier, rédacteur en chef du Petit Journal. Ce dernier lui demande non des poèmes mais des contes. C'est ainsi que débute la carrière littéraire de Daniel Riche[3]. Il poursuivra son engagement dans la presse en étant rédacteur au journal hebdomadaire Le Petit Niçois, au Courrier du Soir, à L'Évenement[4], puis en qualité de rédacteur en chef du journal Fin de Siècle (en 1892-1893).
En 1905, Daniel Riche est élu membre du comité de la Société des Gens de Lettres[5], alors présidé par Émile Zola, en qualité de secrétaire. Il en sera ultérieurement (1906) vice-Président et président de sa Commission des comptes.
Daniel Riche, en sus des romans et pièces de théâtre, publie régulièrement des contes dans la presse[6]. Il tient également des rubriques de critique de théâtre[7].
Daniel Riche s'intéresse très tôt au cinéma, il est, écrit Paul Reboux dans Paris-Soir, "le premier écrivain qui se soit intéressé au cinématographe comme scénariste et metteur en scène. Son nom est le premier qui fut projeté sur l'écran au-dessous du titre du scénario"[8].
Daniel Riche s'engage au sein de la Société des Gens de Lettres pour faire avancer les interférences entre littérature et cinéma[9]. Ainsi en 1918 il est membre d''une Commission inter-sociale composée de représentants de la Société des Gens de Lettres, de la Société des Auteurs er Compositeurs dramatiques de la Société des Auteurs et Compositeurs et Editeurs de musique ayant pour objet l'étude des questions nouvelles de Propriété littéraire.
Julien Duvivier raconte qu'il doit à Daniel Riche son engagement dans le cinéma[10] "J'avais connu Daniel Riche qui faisait répéter une de ses pièces à l'Odéon : il s'était pris de sympathie pour moi et c'est lui qui me conseilla de faire du cinéma... c'est en qualité de régisseur et sous les auspices de la Société de Gens de Lettres, plus exactement de Pierre Decourcelle et de Daniel Riche que j'ai commencé mon apprentissage.."
Distinctions
- Daniel Riche est nommé chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur par décret du et promu Officier par décret du [11]
- Prix Montyon 1898 décerné par l'Académie française pour le roman Le charme d’amour.
- Prix Lambert 1923 décerné par l'Académie Française au roman La Forêt frémissante.