Daniel Schoen
peintre français (1873-1955)
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Daniel Albert Schoen, né le à Mulhouse où il est mort le , est un peintre, dessinateur et aquarelliste français[1].
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Desbrosses |
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Il a aussi servi comme secrétaire général et administrateur militaire adjoint dans l’armée française de 1916 à 1918[2],[3].
Biographie
Daniel Schoen, est né en au sein d’une famille alsacienne. Le , il a épousé, à Bruxelles, une cousine bruxelloise des Dessaules de Mulhouse. Son père était banquier. Il a étudié la banque et la bourse à Londres et une maîtrise en musées[Quoi ?] en Allemagne[4].
Son père souhaitait qu’il devienne acheteur de laine en Australie, c’est pourquoi, après deux années de formation, il est retourné en Alsace et à rejoint une usine de filature de laine peignée, mais compte tenu de son intérêt pour la peinture, il n’a pas poursuivi son travail[3],[5].
Après avoir quitté son occupation, Daniel Schoen a travaillé comme contremaître pour son cousin éloigné, Émile Gallé et, après une année, il est devenu le responsable des arts graphiques et d’artisanat de son atelier[4].
Entre 1897 et 1904, sous la supervision d’Émile Gallé, il a appris les techniques de verre artistique et a participé au mouvement des Arts décoratifs[5].
En 1914, il rejoint l’armée. Après avoir passé du temps dans différentes unités, en 1916, il sert à Saint-Amarin et ensuite Thann, où il devient secrétaire militaire général à la mairie[6]. Le , Georges Clémenceau, alors Premier Ministre, le nomme administrateur militaire adjoint à Haguenau[5].
Après la Première Guerre mondiale, en 1919, il déménage à Strasbourg et rejoint l’École des Arts décoratifs, où il enseigne jusqu’en 1939[5].
Durant l’occupation nazie, il quitte l’Alsace et déménage en Haute-Marne, puis à Sanary-sur-Mer pour, finalement, s’établir près d’Angers, avec son beau-frère Alfred Wallach[5].
En 1945, quand il retourne à Strasbourg, il découvre que le contenu de son atelier a été vandalisé. Ses peintures, mises à part quelques-unes sauvées par des amis, dont Louis-Philippe Kamm, ses meubles, ses lettres, tout a été volé. La même année, il rejoint l’AIDA, l’Association des Artistes indépendants d’Alsace[5].
Il fut membre du Salon d’automne à Paris et de la Société des artistes Alsaciens, créée en 1901 par Émile Schneider et Georges Ritleng[7],[8].
Il est un des membres fondateurs de la Société d’art contemporain de Mulhouse, et en sera, plus tard, le président de 1954 à 1955[8]. Il est mort le à Mulhouse[1].