Daniel Simberloff
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Biologiste, écologue, collectionneur scientifique |
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Université du Tennessee (depuis le ) University of Tennessee System (en) (depuis le ) Université d'État de Floride ( - |
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| Directeur de thèse | |
| Distinctions | Liste détaillée George Mercer Award () Prix Kempe pour écologistes émérites (en) () Eminent Ecologist Award () Membre de l'AAAS () Membre de la Société américaine d'écologie () Ramon Margalef Prize in Ecology () |
Daniel Simberloff, né le [1], est un écologue, biologiste et entomologiste américain. Son domaine d'intervention est la biogéographie qui fut l'objet de sa thèse de Doctorat. Il est Professeur de Science environnemental à l’université du Tennessee.
Il a passé son enfance en campagne en Pennsylvanie où il était fasciné par la nature. À l’âge de 11 ans, il déménagea à New York et plus tard il étudia au «Harvard College» et obtint un majeur en mathématiques. Lors de ses études en mathématiques, alors qu’il suivait un cours de biologie, il commença à douter qu’une carrière en mathématiques était ce qui lui convenait le mieux. Il s’informa à propos des études graduées en biologie et appris qu’il pouvait directement y accéder. Frank Carpenter lui conseilla de consulter Edward Osborne Wilson entomologiste et myrmécologue (spécialiste des fourmis), Professeur à Harvard comme potentiel directeur de recherche et Daniel Simberloff entreprit son doctorat sous sa direction. Selon ses dires, E.O. Wilson lui a appris énormément sur la biologie et lui enseigna que les mathématiques étaient cruciales à l’avancement de la biologie.
Pour son doctorat, il fut le premier à tester la théorie de la biogéographie des îles («island biogeography») fondée par Edward O. Wilson et Robert MacArthur[2],[3],[4]. En 1968, après l’obtention de son doctorat, il devint professeur/chercheur à l'université d’État de Floride où il demeura jusqu’en 1997[5].
Depuis ce temps, il occupe le poste de « Gore Hunger Professor of Environmental Science » à l’université du Tennessee, où il dirige l’« Institute for Biological Invasions »[6]. Il est l’auteur d’environ 400 publications scientifiques[7],[8] dont plusieurs ont eu un impact majeur dans les domaines de l’écologie et de la conservation.
Il a été président de la « American Society of Naturalists » et a été membre du « National Science Board » de 2000 à 2006. Il a reçu la distinction d’écologue éminent (Eminent Ecologist Award) en 2006 de l’« Ecological Society of America »[9].