David-Vital Landry (1866-1929), était un docteur, un fermier et un homme politique canadien du Nouveau-Brunswick[1].
David-Vital Landry naît le à Memramcook et suit des études au Collège Saint-Joseph puis à l'Université Laval où il obtient un doctorat de médecine. Il entame sa carrière de médecin à Memramcook de 1892 à 1894 puis à Bouctouche, où il exerce jusqu'à sa mort.
Tout en étant médecin, il se lance néanmoins en politique et devient conseiller municipal de la paroisse de Wellington de 1900 à 1901. Il est ensuite élu député conservateur de la circonscription de Kent à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick le . Il est nommé commissaire de l'Agriculture dans le Gouvernement Hazen le , puis dans le Gouvernement Flemming le .
Landry est réélu en 1912 et devient alors Ministre de l'Agriculture mais démissionne le pour prendre les fonctions de secrétaire-trésorier de la province qu'il garde jusqu'en 1917, lorsqu'il est battu aux élections générales. Il se représente en 1920 et en 1925, mais ne parvient pas à reprendre son siège.
Fervent Acadien, Landry est membre de la Société l'Assomption et en devient même le président de 1913 à 1919. Il prend la tête en 1917 d'un comité dont le but est d'acheter un terrain à Grand-Pré, en Nouvelle-Écosse, afin d'y aménager un parc et de bâtir une église commémorative (devenu aujourd'hui le site historique national de Grand-Pré). Il milite également à la Société nationale de l'Assomption et en sera le vice-président en 1907. Il s'implique aussi dans les médias en étant membre du Conseil d'administration du journal L'Évangéline.