David Abiker
journaliste français
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David Abiker, né le à Suresnes (Hauts-de-Seine)[1], est un journaliste et un chroniqueur à la radio et à la télévision.
| David Abiker | |
David Abiker en mai 2010. | |
| Nom de naissance | David Gabriel Étienne Abiker |
|---|---|
| Naissance | Suresnes (France) |
| Nationalité | |
| Profession | journaliste |
| Médias actuels | |
| Pays | |
| Fonction principale | animateur, quelques revues de presse |
| Historique | |
| Presse écrite | Presse, radio et télévision |
| Radio | France Inter (2005-2007) France Info (2007-2010)Europe 1 (2010-2019)Radio Classique (depuis 2019) |
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Chroniqueur de l'émission Arrêt sur images, sur France 5, aux côtés de Daniel Schneidermann, il intervient dans La Matinale, sur France Info entre 2005 et 2010. Il rejoint Nicolas Demorand sur Europe 1 en pour participer à sa tranche d'information de 18 à 20 heures[2]. En 2023, il anime l'émission La matinale sur Radio classique.
Il est également chroniqueur dans la presse française, pour les magazines Men's Health, L'Express et 01net.
Biographie
Jeunesse et études
Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris[1] en 1991 (section Eco-Fi[3]), David Abiker participe durant sa scolarité à Sciences Po à l'hebdomadaire étudiant L'Indépendant de la Rue Saint-Guillaume[4]. Il obtient par ailleurs une maîtrise, puis un DEA de sciences politiques à l'université Paris II.
Parcours professionnel
De 1993 à 1997, il est responsable pédagogique à Sciences Po. En 1997, il rejoint comme consultant en communication financière le Cabinet Finances et communications locales. En 2000, il est nommé directeur de la communication et de la formation du groupe Dagris, spécialisé dans la coopération agricole et le développement cotonnier. En 2002, il est recruté par la Monnaie de Paris où il est responsable des ressources humaines.
Parallèlement à sa carrière professionnelle, David Abiker est conseiller municipal divers-droite d'Asnières-sur-Seine de 1995 à 2001 dans l'équipe de Jean-Frantz Taittinger (RPR), puis de Manuel Aeschlimann qui lui confient plusieurs délégations.
Activités
Radio
- Depuis , il présente deux rubriques le matin en semaine sur France info : A la Une du Net et L'invité du Net, devenues respectivement Le Bruit du Net et Parlons Net.
- De à , il présente David Abiker et les Infonautes (France info). Dans cette émission, « À partir des questions posées chaque jour par les infonautes autour du sujet proposé sur le forum de David Abiker, un invité spécialiste du domaine abordé prolonge la réflexion »[5].
- Sur Europe 1 :
- Depuis la rentrée 2010 il intervient dans la tranche d'information 18-20h de Nicolas Poincaré (Nicolas Demorand, jusqu'en ) et anime Vous allez en entendre parler, le dimanche de 19 à 20 heures en lieu et place d'Aymeric Caron de retour aux matinales week-end. À la rentrée 2011, il anime la chronique Ailleurs sur le web et Ça va mal finir avec Bruno Cras et Benjamin Muller.
- Depuis la rentrée 2011 il présente sa chronique Le billet d'humeur dans l'émission Les experts d'Europe 1 présentée par Helena Morna, et intervient en tant que chroniqueur dans l'émission d'actualités des réseaux sociaux Des clics et des claques présentée par Laurent Guimier (1ère saison, 2011-2012) puis Bérengère Bonte (2e saison, 2012-2013). Durant la période estivale, il produit une série appelée « La Philo de l'été » sur Europe 1, où il interviewe Bertrand Vergely, Kilien Stengel, Mathieu Triclot, Michel Eltchaninoff, Gérard Filoche, Jean-François Mattei, Pascal Bruckner, Thierry Hoquet, Frédéric Schiffter, Francis Métivier, Luc de Brabandere, Vincent Cespedes, Ollivier Pourriol, Michel Onfray, Gilles Vervisch.
- De à , il co-présente avec Guy Birenbaum la 3e et dernière saison de l'émission Des clics et des claques sur Europe 1[6].
- de 2014 à 2018, il présente l'émission C'est arrivé cette semaine le samedi et C'est arrivé demain le dimanche de 9 h à 10 h sur Europe 1.
- Il remplace également parfois Natacha Polony à la présentation de la revue de presse de la matinale en semaine.
- Pendant les fêtes de fin d'année 2015 il présente Europe Soir en semaine et Europe 1 week-end (la matinale des samedis et dimanches)
- De 2018 à 2019, il présente sa revue de presse dans la matinale de Nikos Aliagas en semaine[7].
À la rentrée 2019, David Abiker, qui était à l'antenne d'Europe 1 depuis 2010, rejoint Radio Classique pour la revue de presse de sa matinale[8] et pour une tranche horaire de 18 à 19 heures, « Demandez le programme ».
Il succède à Renaud Blanc pour la Matinale de Radio Classique entre 7h et 9h[9].
Télévision
De 2001 à la suppression de l'émission à la rentrée 2007, il collabore à Arrêt sur images, émission hebdomadaire d'analyse et de décryptage des médias[4].
Il participe à l'émission de télévision Semaine critique ! (France 2), depuis 2010.
À compter du , il présente sur Gulli, en compagnie de Peggy Olmi, le magazine Portrait de familles.
Il est chroniqueur depuis la rentrée 2011 à La Nouvelle Édition de Canal+, magazine quotidien diffusé à l'heure du déjeuner, où il décrypte le monde d'Internet.
En 2017, sur Paris Première, alors qu'est invité l'écrivain ouvertement pédophile Gabriel Matzneff pour son recueil Un Diable dans le bénitier, David Abiker salue la « pulsion de vie » dans l'écriture de Matzneff et avoue : « Moi, Matzneff m'a toujours donné envie de boire, de lire, et de baiser »[10].
Autres activités
- Il rédige par ailleurs une trilogie humoristique sur la société aux éditions Michalon :
- La première partie a été publiée en sous le titre le Musée de l'homme et traite de la condition masculine au début du XXIe siècle.
- Le Mur des lamentations, tous victimes et fiers de l'être est le second volet, sorti en .
- Il succède à Léa Salamé pour mener l'interview d'une personnalité dans le magazine GQ[11].
Déclaration à propos de Wikipedia
Le jeudi , dans l'émission Esprits libres, à l'antenne de Radio classique, il déclare au sujet du plan de Trump pour Gaza : « Attention avec Wikipedia ! Faites très attention dans wikipedia, quand vous consultez certaines choses, parfois c'est biaisé ! ».
Ce à quoi l'éditorialiste Franz-Olivier Giesbert ajoute : « Ha oui c'est biaisé, c'est très très biaisé, c'est idéologique ! »[12].
Voir aussi
Bibliographie
- Les consultants dans les collectivités locales, LGDJ, 1998 (ISBN 978-2275001647)
- Trilogie sur l'homme moderne[1] :
- 1er tome : Le musée de l'homme : le fabuleux déclin de l'empire masculin, Éditions Michalon, 2005 (ISBN 284186278X)
- 2e tome : Le mur des lamentations : tous victimes et fiers de l'être, Éditions Michalon, 2006 (ISBN 284186331X)/ Éditions J'ai lu, 2010 (ISBN 2290007528).
- Contes de la télé ordinaire, Éditions Michalon, 2008 (ISBN 2841864421)
- Dictionnaire posthume de la finance, Éditions d'Organisation, 2009
- Zizi the Kid, Éditions Robert Laffont, 2010 (ISBN 2221113349)
