Olivier de la Marche et son épouse adhérèrent aux frères du Lys (les «Leliebroeders»). Son blason peint apparaît dans le registre de la confrérie de Notre-Dame des Sept-Douleurs, qui était étroitement liée à cette chambre de rhétorique et dans laquelle Jan Pertcheval et Jan Smeken remplissaient la charge de prévôt. Il y entretint sans doute des contacts personnels avec Jan Pertcheval, «prinche» (prince) de la chambre, qui traduisit son Le Chevalier délibéré comme Den camp vander doot (Le Combat de la mort)[3].
↑ Original de ce document: Archives de l'État, Bruxelles, chartes de Brabant, 1-IV-1493 / copie: Liber Authenticus, 12r-v/ édition: 1. Van Eeghem 1935 et 1936 (1935), 431-433 (d'après l'original); 2. Laurent 1893, 161-163 (d'après la copie de 1769).
↑ Jan Pertcheval, Den camp vander doot (éd. Gilbert Degroote et Adrien Jean Joseph Delen), Anvers/Amsterdam, De Seven Sinjoren/Stichting ‘Onze oude letteren’, 1948, p.VII-VIII.