Denis Juneau
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Denis Juneau est un artiste né à Montréal (Verdun) le et décédé le dans cette même ville[1]. Il étudie au Monument national ainsi qu'à l'École des beaux-arts de Montréal avec plusieurs professeurs dont Alfred Pellan[2]. Il deviendra un membre remarqué de la nouvelle vague d'artistes que connait le Québec à partir des années 1950.
Il réalise un stage comme apprenti-orfèvre chez Georges Delrue en 1951-1952[3] et comme dessinateur chez l'orfèvre Gilles Beaugrand en 1952-1953[2]. Malgré sa surdité totale, conséquence d'une méningite contractée à 18 mois, il poursuit ses études en Italie à la Scuola di Disegno di Novara, de 1954 à 1956. À son retour d'Italie en 1956, il participe à sa première exposition de groupe à la galerie Denyse Delrue et en 1958 il y présentera sa première exposition individuelle[4].
Bien que reconnu comme faisant partie de la mouvance des peintres plasticiens tel Guido Molinari et Claude Tousignant entre autres[5],[6], il s'éloigne des formes rigides et se tourne vers une expression plus libre et souple à partir des années 1980. En 1982 lors d'un séjour d'un an à Paris, il produira une grande série d'aquarelles dans ce style. Artiste prolifique, Il est aussi l'auteur de nombreuses sculptures, de dessins et de sigles tel le logo de l'Université de Montréal[6]. Ses œuvres ont été exposées dans de nombreux musées à travers le monde[7].
En 2001, le Musée national des beaux-arts du Québec lui a consacré une importante rétrospective [8].
Récompenses
Récipiendaire de nombreux prix et reconnaissances. Membre de l'Académie royale des arts du Canada en 1973[2]. Il est le premier artiste à recevoir le prix Gershon Iskowitz[9] en 1986. Il reçoit le prix Paul-Émile Borduas en 2008[9],[10].
Bibliographie
- Nathalie De Blois et Monique Crépault, « Denis Juneau. Le sourire de la liberté : entretien », Vie des Arts, vol. 46, no 185, hiver 2001-2002, p. 56-60 (lire en ligne)