Denis Sonet
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Denis Alfred Augustin Sonet |
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Denis Sonet, né le à Plancher-les-Mines et mort le à Saint-André-les-Vergers, est un prêtre catholique, aumônier puis formateur de conseillers conjugaux et d’éducateurs au Centre de liaison des équipes de recherche (Cler) depuis 1969, et auteur de nombreuses conférences où il reprend les thèmes de ses ouvrages sur la vie sexuelle et affective[1].
Denis Sonet nait à Plancher-les-Mines (Haute-Saône)[2],[3], le [4].
Il entre au petit séminaire à l'âge de onze ans, d'abord au séminaire de Besançon, puis à celui de La Rochelle du fait d'une calcification osseuse. Ordonné prêtre pour l'archidiocèse de Besançon en 1951, il demande à rejoindre le diocèse de Troyes afin de pouvoir y être curé de campagne[5].
Sollicité par les couples de la Jeunesse agricole catholique, il se forme auprès du père Alphonse d'Heilly aux réalités de la vie et de la spiritualité conjugale[6]. Il est ensuite formateur de conseillers conjugaux et d’éducateurs[7] au Centre de liaison des équipes de recherche (Cler) depuis 1969[8],[9].
Depuis 1958, il sillonne la France où il donne des conférences dans lesquelles il reprend les thèmes de ses ouvrages, notamment les quatre piliers pour qu'un couple dure : la sexualité, la tendresse, la communication et un projet commun[10].
Il meurt le [11].
Écrits

Le père Denis Sonet a été aumônier, puis formateur de conseillers conjugaux au CLER Amour et Famille[12],[13].
« On s'est plu à souligner — et on avait raison — combien le plan de salut de Dieu était suspendu au « oui » de Marie. Dieu ne fait jamais rien pour l'homme sans l'homme. Le fiat de Marie a toujours inspiré à l'humanité une reconnaissance infinie envers celle qui a accepté d'être la Mère du Sauveur. Mais on a tendance à oublier que Joseph lui aussi a été partie prenante de la grande aventure de la Rédemption. Sans être comme le oui de Marie une condition sine qua non, le oui de Joseph au plan de Dieu était capital : Joseph était chargé d'insérer Jésus dans l'authentique filiation de David. Autrement dit, Joseph n'a pas joué qu'un rôle de paravent, un cache-mystère de la virginité de Marie. Il n'a pas été que le « père la soupe », chargé de nourrir une femme et un enfant. Sur la grande scène du salut de l'humanité, il n'a pas eu qu'un petit rôle, disparaissant assez vite de l'histoire, une fois son texte débité. Et s'il est déclaré juste, c'est aussi parce qu'il a accepté la mission importante que Dieu lui a donnée : « Ne crains pas de prendre Marie, ton épouse » (cf. Mt 1, 18-24). Une mission d'époux, une mission de père ! »
— Denis Sonet. L'Évangile au présent, Paris, Droguet et Ardent, 2004, p. 34.