Denise Bergon
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Denise Marie Justine Bergon |
| Nationalité | |
| Activités |
Religieuse catholique, nonne |
| Ordre religieux | |
|---|---|
| Distinctions |
Denise Marie Justine Bergon (née le à Capdenac-Gare et décédée le à Toulouse[1]) est une religieuse catholique française qui a sauvé environ quatre-vingt-quinze réfugiés juifs dont 83 enfants à Capdenac-Gare pendant la Seconde Guerre mondiale[2],[3].
Le , l'institut Yad Vashem de Jérusalem décerne à Denise Bergon le titre de Juste parmi les nations[4].
À la demande de Jules Saliège, archevêque de Toulouse, sœur Denise Bergon, membre de la compagnie de Marie-Notre-Dame[5], abrite quatre-vingt-trois enfants juifs et onze adultes entre et au couvent Notre-Dame-de-Massip à Capdenac-Gare parmi lesquels :
- Annie Beck (15 ans en ),
- Nati Michel Fréjer,
- Albert Seifer (8 ans) et sa sœur Berthe (12 ans) au début de l'été 1943,
- Hélène Oberman et son frère,
- Hélène Bach et sa sœur Irène.
La plupart ont reçu des faux papiers et un nom d'emprunt.
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur (1979)[3].
Officier de l'ordre national du Mérite par décret du [6].
Chevalier de l'ordre des Palmes académiques[3].
Médaille de la Reconnaissance française[3].- Juste parmi les nations (1980)[4].
Hommages
Au couvent Notre-Dame de Massip, une plaque a été dévoilée en 2000 : « En ce lieu, de à , quatre-vingt-trois enfants juifs ont été sauvés de la barbarie nazie par Denise Bergon et Marguerite Roques, filles de Notre-Dame, et Mlle Louise Thèbes, à la demande de Mgr Saliège, archevêque de Toulouse, et de Mgr de Courrèges d'Ustou »[7].
À Villefranche-de-Rouergue le , une salle de réunion de la sous-préfecture de Villefranche-de-Rouergue a été nommée salle Sœur-Denise-Bergon.
