Le , Der Raphaël Dabiré Kusiélé naît à Dissin, dans le diocèse de Diébougou, au Burkina Faso. Son parcours scolaire débute à l’école primaire de Dissin, suivi d’études secondaires au petit séminaire de Bobo-Dioulasso. Il fait ensuite des études philosophiques au grand séminaire de Ouagadougou et une formation théologique au grand séminaire de Bobo-Dioulasso, couronnée par un diplôme en théologie[1].
Il est ordonné prêtre le , puis incardiné dans le diocèse de Diébougou. Il obtient par la suite une licence en sociologie. Il obtient également une maîtrise en administration publique à l'Université du Québec, au Canada[1].
Tout au long de sa vie sacerdotale, Der Raphaël Dabiré Kusiélé occupe plusieurs fonctions importantes. De 1975 à 1980, il est vicaire paroissial avant de devenir, à partir de 1980, le coordinateur des projets de développement de son diocèse. Il occupe cette fonction jusqu'en 1986. Après avoir obtenu sa licence en sociologie en 1989 à l'université pontificale grégorienne de Rome, il reprend la coordination des projets de développement du diocèse de Diébougou jusqu'en 1993[2]. Cette même année, il est nommé secrétaire général de la fondation Jean-Paul II pour le Sahel, un rôle qu’il tient jusqu'en 2000. De 2001 à 2003, il part au Canada pour des études et y obtient une maîtrise en administration publique à l'Université du Québec[3].
En 2003, il est nommé vicaire épiscopal chargé des projets socio-pastoraux du diocèse de Diébougou[1],[3].
Le , le papeBenoît XVI le nomme évêque du diocèse de Diebougou[1],[3]. L'évêque émérite de Diébougou, Jean-Baptiste Kpiéle Somé, l'ordonna évêque le de la même année; les co-consécrateurs étaient l'archevêque de Bobo-Dioulasso, Anselme Titianma Sanon, et l'évêque de Fada N’Gourma(de), Paul Yemboaro Ouédraogo. Il succède à Jean-Baptiste Somé, qui a démissionné en conformité avec le code de droit canonique[2],[4].