Wikiwand AI

Des attractions désastre

chanson d'Étienne Daho, sortie en 1991 From Wikipedia, the free encyclopedia

Des attractions désastre est une chanson d'Étienne Daho parue en 1991 et tirée de son album Paris ailleurs. Il s'agit du deuxième single de son 5e album, et l'un de ses plus grands succès. Elle sert d'introduction à l'album, et à plusieurs de ses spectacles (Daholympia, par exemple).

Faits en bref Sortie, Durée ...
Des attractions désastre
Single d’Étienne Daho
extrait de l'album Paris Ailleurs
Sortie 1991
Durée 4:24
Genre Variété française, synthpop
Format 45 tours
Auteur Étienne Daho
Compositeur Étienne Daho
Producteur Edith Fambuena, Étienne Daho
Label Virgin

Singles d’Étienne Daho

Fermer

Thème

La chanson s'ouvre sur des chœurs chantant « Day-O », que le chanteur fait mine d'interpréter comme un rappel de son propre nom (« Accoudé à un bar, vous m'appeliez... Day-O ! ») : c'est une référence à un souvenir d'enfance, quand le jeune Étienne Daho écoutait Day-O (The Banana Boat Song) de Harry Belafonte et croyait entendre son nom dans l'appel qui donne son nom à la chanson : « On écoutait «The Banana boat song» et chaque fois que j'entendais son célèbre «Day-O», je pensais que c'était moi, «Daa-Hoo» ! J'ai compris plus tard mon erreur ! En 1991, dans la chanson «Des attractions désastre», le chœur chantait «Day-O», un clin d'œil à ce seigneur, ce héros des droits civiques. »[1].

Cette référence à son nom appuie le caractère autobiographique de la chanson, où le chanteur évoque sa vie de manière détournée : Rennes (où il a passé son enfance) et Londres (où il a vécu) sont citées[2] tandis qu'un autre passage fait référence à sa bisexualité sous forme de jeu de mots : « Était-ce une quille ou un glaçon, va savoir… / dans le noir, dans le ton, / quel que soit l'abandon / pourvu qu'il soit le bon. »[3].

Clip de l'album

Le clip réalisé par Doug Nichol[4] met en scène et alterne des plans d'Étienne Daho déambulant dans les rues de New York (où l'album Paris ailleurs a été enregistré) devant des salles de cinéma pour adulte (on reconnaît notamment le Circus Cinema sur Times Square, fermé en 1996[5],[6]) avec des plans de figurants évoquant la vie nocturne et ses excès, faisant écho aux paroles de la chanson (« De la vie faire ripaille », « Du lever du soleil brûler / Jusqu'au matin crème ») et d'autres plans où le chanteur est accompagné par Édith Fambuena (productrice de Paris ailleurs) en train de jouer de la guitare électrique.

Popularité

Comme pour le premier single de l'album Saudade, Des attractions désastre n'a jamais été enlevée d'une set-list à partir de la tournée de Paris ailleurs[réf. nécessaire]. Son meilleur classement fut 25e, tout en restant 9 semaines[7].

Notes et références

Related Articles

Timelines

Top Qs

Fact Checks