Diane de Cuttoli

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 87 ans)
AjaccioVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Marie Dianne CuttoliVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Diane de Cuttoli
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 87 ans)
AjaccioVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Marie Dianne CuttoliVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinctions

Diane de Cuttoli, née le à Cuttoli-Corticchiato et morte le à Ajaccio, est une poétesse et romancière française du XXe siècle.

Marie Diane Cuttoli, née le à Cuttoli-Corticchiato, en Corse, est la fille de Jean Camille Cuttoli (1849-1898), propriétaire et de Marie Antoinette Posati[1].

Note : Elle dit être née un somptueux jour d'août[2], ce qui invaliderait la date de naissance présente dans sa fiche BNF[3].

En 1929, elle s'entretient avec Paul Duplessis de Pouzilhac dans le numéro 74[2] de la revue Septimanie, où elle publie notamment Je sens le mystère planer... (1927), Le son du cor dans le maquis (1927), Grands instants de noble joie (1927), Méditerranée (1930). Alors qu'elle vient de publier L'âme fervente, son 5e ouvrage de poésie, elle lui raconte d'où lui est venu le goût de la poésie :

A quinze ou seize ans j'ai écrit des contes dans lesquels mes personnages étaient des jeunes filles ; ces contes ont paru dans deux Revues de « jeunes » qui ont cessé de paraître assez vite. Puis je me lassai de la prose ; il me semblait que j'étais née pour écrire des vers. Il me semblait que la poésie était l'art suprême. Vous savez que les femmes corses, autrefois, étaient de magnifiques poètes de la mort. La coutume voulait que des « pleureuses » « chantent » les morts. Penchées sur le visage à jamais glacé du mort, les femmes de sa famille improvisaient des « voceri » déchirants et pathétiques. Vous voyez qu'il est naturel que parmi les femmes corses du 20e siècle l'une d'elles soit poète. Les dons de poésie lui viennent du plus lointain des âges.

Elle collabore également à d'autres revues comme la Revue Mondiale, Sur la Riviera, Lariccio, Liège-Echos, Le Rouge et le Noir.

Elle entretient une correspondance[4] avec Paul Valéry qui dira d'elle[5] : « Vous êtes un grand poète qui sait imposer par l'art ses émotions et ses pensées ».

Dans son roman Framboise ou les Souffles du printemps, elle traite le thème peu répandu dans la littérature insulaire des tourments de la chair[6].

Elle meurt le à Ajaccio.

Œuvres

Distinctions

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI