Didier Aaron
résistant et antiquaire français
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Didier Aaron, né le dans le 1er arrondissement de Paris[1] et mort le dans le 16e arrondissement de Paris[2], est un résistant, antiquaire et galeriste français.
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Didier Adolphe Aaron |
| Nationalité | |
| Activités |
Antiquaire, marchand d'art, résistant |
| Période d'activité |
- |
| Père |
Raoul Aaron (d) |
| A travaillé pour | |
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| Propriétaire de |
Didier Aaron et Cie (d) |
| Conflit | |
| Personnes liées |
Jacques Grange, Alain Demachy (d) |
| Distinctions |
Biographie
Fils d'un banquier et d'une antiquaire proche de Marie Laurencin et d'Henri Bergson, Didier Aaron fréquente le lycée Janson-de-Sailly à Paris et est par la suite licencié en droit, en histoire de l'art et ès lettres[3],[4].
Résistant dans le maquis du Vercors, il est décoré de la croix de guerre 1939-1945 et de la médaille de la Résistance[4].
Il crée son entreprise au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Didier Aaron et Cie, et s'établit rue du Faubourg-Saint-Honoré. Spécialiste du mobilier français du XVIIIe siècle, il s'associe à des décorateurs, dont Jacques Grange, et développe sa société en créant des succursales à Londres, New-York et Los Angeles[5] et en investissant en Asie[6]. Professionnel reconnu, il est expert près les Douanes françaises, membre du Comité Colbert, du groupe Antiquaires à Paris et du Syndicat national des antiquaires[3]. Il a également présidé l'association des Amis du musée Nissim-de-Camondo[6].
En 1991, il laisse son entreprise à son fils, Hervé Aaron, qui devient ensuite le président du Syndicat national des antiquaires[5].
