En , Dacko commande les forces maliennes lors de la bataille de Konna[6],[7], puis il dirige la colonne qui reprend le contrôle de la ville de Gao le [8]. Le , il prend la ville d'Anéfis au MNLA[9].
Après avoir assuré le commandement des opérations militaires dans le nord du Mali, Didier Dacko est promu général de brigade le ,
puis Chef d'État-major Général adjoint des Armées en octobre[10],[11].
Le , à la tête de près de 2 000 hommes, Dacko mène l'offensive contre le MNLA et le HCUA à Kidal. Mais l'opération tourne au fiasco, l'armée malienne est mise en déroute par les rebelles touaregs. Dacko doit abandonner le Camp 1 où était établi son quartier-général, pour se réfugier au Camp 2, tenu par la MINUSMA[12],[13].
Le , Didier Dacko est nommé au poste de chef d'État-major général des armées, il remplace le général Mahamane Touré, qui a pris sa retraite. Il reçoit aussi le grade de général de division[14],[15].
Il est nommé le commandant de la force conjointe du G5 Sahel[16]. Il est cependant limogé le en raison d'«absence de résultats» et d'«erreurs de commandement» selon Jeune Afrique et la Deutsche Welle[17].
Le , il est accrédité Ambassadeur du Mali en Chine[18]
Le , le président de la Transition place Dider Dacko Ambassadeur au Japon[19]
↑A.T., «Nomination du général de division Didier Dacko au poste de chef d’état-major général des armées: Un homme pétri d’expérience en terrain connu», La Sirène, (lire en ligne)