Diego, mâle de 80 kilos et 1, 5 mètre, né sur l'île Española, est emmené aux États-Unis entre 1928 et 1933[2], bien avant 1959, date à laquelle l'archipel des Galapagos a été déclaré réserve naturelle[3]. Il y passe 30 ans au zoo de San Diego, auquel il doit son nom[3]. En 1976, il est emmené, toujours en captivité, sur l'île de Santa Cruz à des fins de reproduction de son espèce, alors en voie d'extinction[4]. Il y engendre 40% des jeunes tortues qui ont ensuite grandi sur l'île Española et sont en 2020 au nombre de 2000, dont 200 nés à l'état sauvage[3].
Sa « retraite » et son retour sur son île d'origine, qu'il a quittée près de 80 ans, sont programmés pour mais se voient retardés en raison de la pandémie de Covid-19[2],[4]. Il n'est rapatrié qu'au mois de , en compagnie de trois femelles et de deux autres mâles reproducteurs, et recouvre sa liberté après avoir sauvé son espèce[2].
Notes et références
↑(en-US) Nicholas Casey, «Meet Diego, the Centenarian Whose Sex Drive Saved His Species», The New York Times, (ISSN0362-4331, lire en ligne, consulté le )