Né le à Lubango, capitale de la province angolaise de Huíla, il est le fils du militaire Kafundanga Chingunji[2]. Il porte un nom presque identique à celui de son grand-père, Eduardo Jonatão Chingunji[3].
Il rejoint l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA), un groupe rebelle anti-colonial et pro-occidental en Angola. Pendant la guerre civile angolaise (1975-2002), de nombreux membres de la famille de Chingunji, dont le commandant Samwimbila Chingunji et le diplomate Tito Chingunji sont morts dans des circonstances mystérieuses[4]. Des rumeurs attribuent leur mort à des complots d'assassinat ordonnés par le chef de l'UNITA, Jonas Savimbi[5],[6].
Dinho échappe à ce destin en étudiant à l'étranger, sous la protection d'un groupe d'intellectuels dissidents de l'UNITA, comprenant Georges Chikoti, Sousa Jamba, Dias Kanombo, Lindo Kanjunju et André Yamba Yamba[4].
Les troupes angolaises tuent Jonas Savimbi en 2002, mettant ainsi fin à la guerre civile. L'UNITA tient son neuvième Congrès à Viana, du 24 au . Chingunji, Isaías Samakuva et Paulo Lukamba Gato candidatent pour la présidence de l'UNITA au Congrès. Chingunji perd lourdement contre Samakuva, n'obtenant que 20 voix contre 1 067 voix pour Samakuva[6].
En 2005, il est ministre de l'Hôtellerie et du Tourisme[7].
Il se présente comme tête de liste du Parti nationaliste pour la justice en Angola (P-NJANGO) lors des élections générales angolaises de 2022[8], mais n'obtient pas de siège à l'Assemblée nationale.