Direction générale de la Prévention des risques
direction générale du ministère de l’écologie en France
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La direction générale de la Prévention des risques (DGPR) est l'administration française, rattachée au ministère de l'Écologie, qui regroupe l'ensemble des services de l'État chargés d'élaborer et de mettre en œuvre les politiques relatives à la connaissance, l’évaluation, la prévention et la réduction des pollutions et nuisances sur l’environnement, des risques chroniques, accidentels, technologiques et naturels et de la prévention de la production de déchets (et de leur valorisation et traitement).
| Fondation | |
|---|---|
| Prédécesseur |
France. Direction de la prévention des pollutions et des risques (d) |
| Forme juridique | |
|---|---|
| Domaine d'activité |
Administration publique générale |
| Siège |
La Défense (92055) |
| Pays |
| Organisation mère | |
|---|---|
| Site web |
| SIREN | |
|---|---|
| OpenCorporates | |
| Annuaire du service public |
En 2025, les missions de la DGPR sont remplies par 250 agents (en administration centrale) et environ 3 000 agents dans les services déconcentrés de l'Etat (DREAL, DDT, DD-ETS-PP), qui peuvent s'appuyer sur l'expertises de l'Ademe, l'Ineris, l'Anses, le Cerema, BRGM, etc.)[1].
Cédric Bourillet, ingénieur général des mines, a été nommé directeur général de la prévention des risques en Conseil des ministres le . Il succède à Marc Mortureux, qui avait occupé cette fonction jusqu'au [2]. Le 29 avril 2026, Cedric Bourillet est nommé Directeur de la DGEC.
Missions
La DGPR conçoit, coordonne et déploie les politiques et mesures, notamment réglementaires, liées[3] :
- aux installations classées pour la protection de l’environnement ;
- à la sécurité industrielle (mines, après-mine, carrières, stockages souterrains, explosifs, équipements sous pression, transport par canalisation de gaz, d’hydrocarbures ou de produits chimiques, etc.) ;
- à la sécurité du transport et de la manutention des matières dangereuses ;
- à la prévention de la pollution et la gestion des sites et sols pollués ;
- aux organismes génétiquement modifiés (OGM) ;
- aux produits chimiques ;
- à la transition vers l'économie circulaire, dont la prévention et la gestion des déchets ;
- à la prévention des risques naturels de toute nature et à la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques ;
- au bruit, aux risques des ondes électromagnétiques et à la pollution lumineuse ;
- à la sûreté nucléaire.
Organisation
Fin 2024, la DGPR est organisée[4] autour de trois services chargés, en lien avec les services déconcentrés, de la définition des politiques dans leur domaine et de leur déclinaison, et d'une sous-direction transverse :
- le service des risques technologiques (SRT), composé de ;
- la sous-direction des risques accidentels (SDRA) ;
- la sous-direction des risques chroniques et du pilotage (SDRCP) ;
- la mission de la sûreté nucléaire et de la radioprotection (MSNR) ;
- le service santé-environnement et économie circulaire (SSEEC), composé de :
- la sous-direction santé-environnement (SDSE) ;
- la sous-direction de l'économie circulaire (SDEC) ;
- le service des risques naturels (SRN), composé de :
- la sous-direction des aléas et des ouvrages hydrauliques ;
- le service central Vigicrues ;
- la sous-direction des ressources et de la synthèse (SDRS).