Buste de Félix Éboué et Discours de la Boucan au rond-point de la Boucan.
Dans un contexte lié aux lendemains du cyclone dévastateur de 1928, Félix Éboué, gouverneur de la Guadeloupe depuis un mois, se rend sur les lieux de conflits pour mettre fin aux mouvements de grèves. Le discours de la Boucan est un des moments clés de sa pacification: «On ne se met pas en grève alors qu'aucune doléance n'a été formulée (...). J'emploierai tous les moyens que me donne la loi pour que tout se passe dans la légalité la plus stricte.»[2]
Un buste en bronze en l'honneur de Félix Eboué et du discours de la Boucan est érigé en 2004 près de l'ancien pont de la Boucan avant d'être déplacé illicitement, en , par un groupe réactionnaire nommé Le collectif de défense mobile[3], au centre du rond-point situé à l'entrée du hameau de la Boucan[4].
Notes et références
↑Benoît Fricoteaux, Propagandes et assimilation aux Antilles françaises entre 1890 et 1946, 2004, p.286.
René Bélénus, L'œuvre du gouverneur Félix Éboué en Guadeloupe (1936-1938), in Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe no143-144, janvier–avril–mai–, p.89-101.