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Fils d'un ancien député de la région d'Itsandra, Ahmed Said Hassani et de Thamarati Abdounourou, il grandit avec cinq frères (Moustoipha, Said Mohamed, Bahassani, Allaoui, Said Hassani) et trois sœurs (Moinour, Batouli, Hadidja).
Il est marié et père de deux enfants prénommés Hicham et Nadhirat.
Au cours de ses études, il se spécialise dans le droit. En 2004, sous le régime d'Azali Assoumani, il est procureur général de l'île et, des années plus tard, directeur des affaires judiciaire.
Il ne se lancera dans la politique qu'en 2015 pour soutenir son petit frère Bahassani Ahmed, candidat aux élections législatives d'Itsandra.
En 2016, il est candidat en qualité de vice-président du colonel Assoumani et ils vont remporter les élections présidentielles le . À partir du , il est le premier vice-président de l'union des Comores pour un mandat de cinq ans, jusqu'au . Il est chargé de l'économie, du plan, de l'énergie, de l'artisanat, du secteur privé, des investissements, de tourisme et des affaires foncières[1].
En , Djaffar Ahmed Saïd a été «gracié de la totalité de la peine» stipule le décret présidentiel qui rend sa liberté et donc la possibilité d’enfin revenir au pays à Djaffar Ahmed Saïd. Une vague d’arrestations d’opposants politiques avait succédé à la validation des résultats définitifs du référendum constitutionnel ayant permis au président Azali d’être rééligible. Rendu à la vie civile, Djaffar Ahmed Saïd s’était alors envolé pour la Tanzanie en [2].