Djamel Bendeddouche

réalisateur, scénariste, figure du cinéma et de la télévision algérienne From Wikipedia, the free encyclopedia

Djamel Bendeddouche (en arabe : جمال بن ددوش), né en 1942 à Tlemcen en Algérie, est un réalisateur, scénariste, figure du cinéma et de la télévision algérienne. Reconnu également pour sa polyvalence, il a été tour à tour réalisateur, scénariste et acteur, témoignant d’un attachement profond aux récits et aux destins algériens[1].

Nom de naissance

Djamel Bendeddouche

جمال بن ددوش
Naissance
Tlemcen
Nationalité Drapeau de l'Algérie Algérienne
Faits en bref Nom de naissance, Naissance ...
Djamel Bendeddouche
Nom de naissance

Djamel Bendeddouche

جمال بن ددوش
Naissance
Tlemcen
Nationalité Drapeau de l'Algérie Algérienne
Décès
Alger
Profession Réalisateur, Scénariste
Films notables Arezki, l'insoumis
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Biographie

Djamel Bendeddouche, né en 1942 à Tlemcen, s’est distingué au fil des décennies comme une figure majeure du cinéma algérien. Il débute comme comédien à 17 ans lorsqu’il débute comme comédien en 1958-59, intitulé dans le film «Fadila» de Francis Mischkind. Ce court métrage dépeint l’amitié de deux enfants de la Casbah d'Alger en pleine Guerre d'Algérie. «Fadila» a obtenu le Grand prix du cinéma du Salon de l’enfance en 1959 et a été primé par le CNC en France. Il s'envole ensuite pour Paris, où il se forme, notamment à l’ORTF en 1965[2].

Il intègre ensuite la Radio Télévision Algérienne où il réalise six courts-métrages dont «Sacrifice» et «Kif-kif». Suivent après les longs métrages et documentaires comme «L’Oiseau Blanc» en 1970, «À Prendre Ou À Laisser» en 1971, «La Bureaucratie» en 1972 et «Le Dinar En Danger» en 1973, «Le Conflit» et «Laboratoire», avant de rejoindre l’Entreprise nationale de production audiovisuelle (ENPA) où il a produit plusieurs œuvres pédagogiques. Il quitte la RTA en 1975 et réalisé une série de films éducatifs pour l’Institut pédagogique national. Il revient ensuite à la télévision où il réalise de nombreuses émissions ainsi que des clips, et notamment le superbe film musical «Les Aventures De Rmimez» en 1986 avec Faouzi Saichi[3].

Au début des années 1990, le cinéaste créé sa société de production et réalise «L’Ombre Du Passé» en 1993 et «L’Enlèvement » (1994). Engagé, Djamel Bendeddouche s’est imposé comme l’un des pionniers du cinéma algérien et n’a jamais cessé de transmettre son savoir, créant même en 2005 une école de cinéma à Alger pour former une nouvelle génération de cinéastes[4].

Sa carrière fut marquée par une volonté de valoriser l’histoire et la culture algérienne à travers le septième art. Sa réalisation la plus notables, est le long-métrage Arezki, L'Insoumis (2008), qui retrace la vie du résistant et bandit d'honneur Arezki El Bachir.

Djamel Bendeddouche décède le 20 février 2022 à son domicile, il est inhumé au cimetière d’Oued Romane à Alger[5].

Références

Voir aussi

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