Djamel Eddine Kouloughli (arabe: جمال الدين كولوغلي), né le et mort le , est un linguiste franco-algérien, spécialisé dans la phonologie et la tradition grammaticale de l'arabe[1].
Il est recruté par le CNRS en 1982 [1] et s'oriente de plus en plus vers la théorie linguistique, rejoignant le Laboratoire de linguistique formelle et faisant une thèse sur la phonologie de l'arabe algérien sous la direction d'Antoine Culioli[3] en 1978.
Après avoir travaillé deux ans au Caire, il revient en France en 1996 pour fonder le Centre d'étude des langues et littératures du monde arabe, UMR rattachée à l'ENS de Fontenay-St Cloud[1] . Cette unité de recherche a été fermée en 2001.
Il rejoint ensuite le Laboratoire d'histoire des théories linguistiques, où il effectue des recherches sur le développement des théories grammaticales arabes[1]. Il a beaucoup collaboré avec Georges Bohas[4].
Hommage
Après sa mort, un numéro spécial de l'Histoire Épistémologie Langage lui est consacré[5].
↑Archambault, «Djamel Eddine Kouloughli, portrait seul et en groupe [note biographique]», Bulletin d'Études Orientales, vol.36, no2, , p.7–10 (lire en ligne)