Djamila Bent Mohamed enseigne à l’École des beaux-arts d'Oran[4]. Puis elle travaille dans le secteur industriel et y devient dessinatrice dans des sociétés économiques algériennes telles que Sonatrach ou encore la Sonelgaz[4].
Elle expose ses créations artistiques en Algérie, mais aussi en Tunisie, à Beyrouth, à Pékin, à Tokyo, à Ankara, au Koweït et en Italie[4],[5]. Un hommage lui est rendu spécifiquement lors d’une exposition à Alger consacrée à la peinture féminine, en 2009, au complexe culturel Laadi Flici[4] et ses œuvres sont présentes aussi dans des expositions collectives telles que Présences arabes au Musée d'Art moderne de Paris en 2024[6],[7]. Elle est récipiendaire du grand prix de peinture de la ville d'Alger qu'elle obtient à plusieurs reprises[4],[5]. Elle meurt en 2023[1].