Dominiq Fournal

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Dominiq Fournal
Dominiq Fournal en 2015.
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Dominiq Fournal, né le à Boma (Congo belge) et mort le à Orp-Jauche (Belgique), est un artiste peintre belge francophone[1].

Artiste plasticien et vidéaste, il s'intéresse également à la lithographie et à la photographie.

Il vit à Bruxelles jusqu'en 1992, avant de s'installer à Folx-les-Caves en Hesbaye (Brabant-Wallon).

Enfance

Dominiq Fournal naît le à Boma, ville portuaire de l'ouest de l'ex-Congo belge. Il est le cadet de sa famille.

La famille quitte le Congo lorsqu'il a 4 ans, en 1960, et s'installe à Bruxelles. Dominiq Fournal restera profondément attaché à l'Afrique de sa petite enfance et y effectuera de nombreux voyages.

Études

Il intègre l’École des Beaux-Arts de Wavre de 1976 à 1980. Puis, l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles jusqu'en 1983.

Carrière

En parallèle à son activité artistique, il enseigne la peinture à l’École des Beaux-Arts de Wavre de 1990 à 2004[1], dont il devient le Directeur en 2004.

Considéré comme un "magicien de la matière et de la lumière" par la critique belge[2], il puise son inspiration dans ses voyages. Ses nombreux séjours en Tanzanie et à Zanzibar, seront le sujet d'expositions personnelles, telles "Doors of Zanzibar" en 1999 ou "Flood Tide" en 2003[3].

Retraité de l’École des Beaux-Arts de Wavre en 2022, il participe à la création de Plateforme, galerie d'art annexe de l’École des Beaux-Arts de Wavre, qui accueille des expositions collectives thématiques et individuelles[4].

En marge de ses activités d'artiste, il collaborait au site Entre les Lignes, en tant que chroniqueur, sous le pseudonyme de Boris Almayer[5].

Un jeune auteur belge, Julien Leclercq, lui consacre un premier film de 22 minutes, Dominiq Fournal, une biographie de l'œuvre, en 2008[6].

Mort

Dominiq Fournal meurt le des suites d'une brève maladie[1].

Œuvre

L'œuvre de Dominiq Fournal débute en 1978, par une période figurative qui s'étendra jusqu'à la fin des années 1980. Il se dirige ensuite vers l'abstraction dite « figurative », jusqu'à la fin de sa vie[7].

Il consacre l'année 1999 à la lithographie, sur le thème des portes de Zanzibar.

Prix et distinctions

  • 1990 : Sélectionné au Prix Écritures 1990. Maison de la Laïcité de La Louvière, exposition itinérante.
  • 1995 : Mention spéciale du Jury au Prix des Arts de Woluwé St. Pierre.
  • 1997 : Prix Fondation Charles Swyncop 1997. Lauréat du Prix 1997[5].
  • 1999 : Prix des Arts de Woluwé St. Pierre 1999. Lauréat du Prix 1999.
  • 2018 : Prix Gaston Bertrand[5].

Expositions et réalisations

Musées et collections publiques

Références

Annexes

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