Fils de Jean-Marie Blanc-Francard, ingénieur de la Radiodiffusion-télévision française, et d'Hélène Franco[1], il est, dans sa jeunesse, le guitariste rythmique puis le bassiste du groupe Les Pingouins, de Marly-le-Roi (Yvelines)[2], dont la carrière est brève (1962-1963) avec quatre EP 45 t enregistrés.
Pendant les trois années passées dans cette épuisante et passionnante aventure, j'aurai eu la chance de rencontrer, d'admirer et d'enregistrer des talents mondiaux tels que Pink Floyd, Elton John, David Bowie, Cat Stevens, T.Rex, des producteurs brillants comme Paul Samwell-Smith, Gus Dudgeon et Tony Visconti, qui m'a montré enfin ce qu'était un vrai son de rock'n'roll[4].
Il collabore notamment avec Brigitte Fontaine et Areski Belkacem dont il mixe les albums Les églantines sont peut-être formidables (1980) et Rue Saint Louis en l'île (2004).
Après diverses expériences à Aquarium et Continental Studios, l’un des premiers studios numériques, Dominique Blanc-Francard connaît un très grand succès, en 1992, en réalisant Engelberg de Stephan Eicher, vendu à un million d’exemplaires[5].
↑ Who's Who in France, dictionnaire biographique, 1992-1993. Éditions Jacques Lafitte 1992
1 2 Alexis Bernier, «Dominique Blanc-Francard», dans Alexis Bernier et Didier Varrod, Rock la France - 60 ans de guitare et d'électricité, Marabout, , p.32-34