Il participe à la fondation des Verts en 1984, dont il est le secrétaire national de 1993 à 1995. Il est ensuite directeur administratif du secrétariat national de ce même parti de 1997 à 2001.
Il dirige le Centre d'écodéveloppement et d'initiative sociale (CEDIS) organisme agréé de formation pour élus locaux, de à fin .
Il milite au sein du collectif solidarité Roms de Lille Métropole Roms depuis 2010. Il est membre du conseil d’administration de l'association CNDH Romeurope depuis . Il en devient vice-président en et président en .
Poursuivi devant le tribunal d'Avesnes (Nord) pour l'arrêt d'un train de déchets nucléaires, il est relaxé en .
Il participe, avec José Bové, à l'action des faucheurs volontaires contre les OGM. Il est condamné à deux mois de prison avec sursis par le tribunal de grande instance de Lille dans le procès des onze d'Avelin en . Relaxé en par le tribunal d'Orléans pour des faits similaires commis le , il est condamné à deux mois de prison avec sursis par la cour d'appel d'Orléans en , le parquet ayant fait appel. Cette condamnation est confirmée par la cour de cassation le .
Il est convoqué à nouveau le avec 38 autres faucheurs devant le tribunal de Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne) pour avoir, en état de récidive légale, participé à la neutralisation d'une culture de maïs OGM (Mon 810) à Ox (Haute-Garonne) le . Ce procès est reporté à la demande du gouvernement pour ne pas interférer avec le «Grenelle de l'environnement». L'audience a finalement lieu les 5 et devant le tribunal de Toulouse. Il est condamné le à 120 jours-amende à 100 euros.
Jugé avec 86 autres faucheurs volontaires devant le tribunal de Marmande le pour une autre action contre les OGM en , il est condamné le à 120 jours amende à 50 euros. Le procureur avait demandé au tribunal de requalifier les faits en délit de fauchage d'OGM, renonçant ainsi à prendre en compte la récidive.
Pour avoir participé avec le Field Liberation Movement à une action contre un essai de pommes de terre OGM à Wetteren en Belgique en , Dominique Plancke fait l'objet d'un mandat d'amener de la police belge, aujourd'hui levé[3].
Conseiller municipal de Lille, délégué au patrimoine, de à ; président du conseil de quartier de Saint-Maurice Pellevoisin de 2008 à 2014; conseiller communautaire de Lille Métropole Communauté urbaine de à
Adjoint honoraire de Lille par arrêté préfectoral du
Membre de la commission régionale du Patrimoine et des Sites de 2002 à 2015, ainsi que du bureau de l'association nationale des Villes et Pays d'art et d'histoire de 2009 à 2014